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Les fonctions des acteurs non étatiques dans la REDD+

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Presented by Prof. Félicien KABAMBA at "Knowledge Sharing Workshop: REDD+ Policy and Politics in DRC" on 16-17 Oct 2019

Veröffentlicht in: Umweltschutz
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Les fonctions des acteurs non étatiques dans la REDD+

  1. 1. Par Prof. Félicien KABAMBA
  2. 2. 1. Notions d’acteurs non étatiques 2. Fonctions de la société civile 3. Industriels du bois comme acteur non étatique 4. Relations tumultueuses entre SC et FIB 5. Fonctions de la société civile 6. Réalisations de la SC en RDC 7. Faiblesses 8. Forces 9. Conclusion
  3. 3. • Le terme « acteur non étatique » est employé pour parler globalement de personnes et groupes de personnes organisés collectivement, indépendamment de l'Etat, • Sous cette appellation, on regroupe des mouvements, organisations, associations et des représentants des entreprises qui agissent en dehors de l'Etat et des pouvoirs constitués, pour faire prendre en compte leurs valeurs ou les intérêts des communautés qu’ils représentent par les décideurs politiques et économiques, • Les ONG, les syndicats, les associations à la base, les groupements paysans, les entreprises forestières font en théorie partie de la société civile,
  4. 4.  En RDC, deux grands acteurs non étatiques émergent: La société civile et les industriels du bois représentés par le FIB. Les semi- industriels et les artisanaux sont absents.
  5. 5.  Ils possèdent une expertise de terrain dans des domaines variés comme la gestion durable des forêts, le cycle de vie des forêts, ou la gestion des ambitions des CL et PA,  Représente les intérêts des membres de la profession industriels du bois),  Généralement sous représentés ou absents dans les structures de gouvernance de la REDD+,
  6. 6.  Rapports tendus entre SC/FIB,  Accusations portées sur la FIB comme acteur de la déforestation,  Tentative de blanchiment des industriels du bois par l’étude sur les MDDF,  Déchirement au sein de la SC sur les résultats de cette étude,  Tentatives d’alignement idéologique de certains acteurs de SC ,  Les conclusions de l’étude ont facilité l’adhésion de FIB à la Stratégie REDD+
  7. 7. • Le rôle de la société est celui : - De structurer l’appui et l’accompagnement de la société civile au processus REDD, - De participer à tous les chantiers de la REDD+ en RDC, - D’intensifier le plaidoyer en faveur d’un processus transparent au profit des CL et PA, - De faire le suivi des engagements consentis par l’Etat et les autres parties prenantes dans la préparation et la mise en œuvre de la REDD+.
  8. 8.  Accompagner les CL et les PA dans la phase de la mise en œuvre de la REDD+
  9. 9. b) Participation aux travaux des CT  Déploiement de plus de 80 participants de la société civile répartis entre les 30 CT  Rédaction des feuilles de routes des nombreux CT  Participation aux discussions sur les orientations et les options de la stratégie nationale REDD
  10. 10. c) Enrichissement du document de la stratégie cadre  Élaboration d’un document critique et des éléments correctifs de la première et de la seconde version de la stratégie cadre  Incorporation dans la dernière version des encadrés sur la forêts des communautés locales et sur le CLIP
  11. 11. d) Des consultations des communautés sur le document de la stratégie cadre de la REDD+ et le Plan d’investissement FIP  Consultations dans la province orientale (Territoire de) et dans celle du Bandundu (Territoire de)  Incorporation des recommandations des communautés consultées dans le document final.
  12. 12.  Conception des standards sociaux et environnementaux de la REDD+ avec la facilitation du PNUE,  Expérimentation des standards dans les territoires d’Isangi et de Mambassa,  Discussion avec REDD+SES,  Contribution sur le guide CLIP de l’ONUREDD  Appui aux réformes sur la REDD avec le renforcement des capacités des députés et sénateurs en partenariat avec Globe international
  13. 13.  Critique et enrichissement de l’étude SESA réalisée par AGRECO,  Participation aux discussions et à la conception du registre national des projets REDD+,  Etc.
  14. 14.  La prolifération rapide des organisations de la société civile REDD rendant toute coordination quasi difficile,  Fragilité structurelle occasionnant l’éclosion des logiques de fragmentation,  Un exode des cadres de la SC dans le sens des consolations douillettes vers les ONGI laissant écœurée leur SC aux arrivistes.
  15. 15.  L’institutionnalisation de la relation de travail avec d’autres partenaires (GCT, Comité national , etc.) qui donne au processus un caractère interactif,  Un engagement accru des OSC à faire avancer le processus,  Un processus continue de renforcement des capacités (RFN, CN-REDD et autres partenaires),
  16. 16.  La REDD est un processus qui, pour réussir, requiert une approche coordonnée et la coopération de toutes les parties prenantes,  Comme partie prenante de premier plan, la Société civile doit élever son niveau de structuration, continuer le processus de renforcement des capacités de ses membres

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