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Gazette 1 Festival international du film. 2016

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Gazette 1 Festival international du film de La Roche sur Yon 2016

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Gazette 1 Festival international du film. 2016

  1. 1. mardi 10 octobre 2016 no 1 la gazette P AOLO MORETTI, à la direction pour la 3e fois du Festival international du Film de La Roche-sur-Yon qui ne cesse d’accroître son succès évoque la tonalité de l’année 2016. Comment définiriez-vous le festival? Notre festival est spécial : il n’y en a pas en France de similaires.Il y a beaucoup de festivals de cinéma, la plupart thématiques. Notre parti- cularité est de ne pas avoir de contrainte : de genre, de provenance, de langue, de durée... Ce qui nous intéresse c’est de témoigner dans toutes les formes du langage cinémato- graphique.Nepasavoirdespécificitéest notre spécificité.Notre festival est appe- lé «généraliste» donc très ouvert. L’un de nos mots clé est la nouveauté, avec undoublesens :unenouveautéchronologique. C’estunedescontraintes;onveutêtreunfestival de révélations, de surprises et de découvertes. Et des nouveautés en termes de langages : on essaie d’aller chercher des films qui explorent de nouveaux moyens d’expression, qui portent en eux quelque chose de contemporain. Quelque chose qui n’aurait pas pu exister il y a quelques années mais qui existe en 2016. Pourquoi inviter Bruno Podalydès? L’année dernière, on a voulu rendre hom- mage à Noémie Lvovsky réalisatrice de comédies dramatiques. On continue avec Bruno Podalydès de façon diffé- rente mais sur le même registre. Rire ou sourire ne veut pas dire être superficiel. Chez Podalydès on rit souvent,mais on pense aussi.Personnenes’étaitoccupédeluijusqu’à maintenant et on a voulu faire une rétros- pective intégrale. Ses films sont accessibles, font rire et jouent sur plusieurs registres. C’est une belle porte d’entrée sur le cinéma, pour quelqu’un qui n’est pas encore cinéphile. Il arrive à s’adresser en même temps à des publics diffé- rents en alliant l’amusement et l’idée que le cinéma puisse nous révéler quelque chose que l’on ne sait pas encore. Quel est l’esprit de la compétition Trajectoires qui porte sur «les transitions dans l’existence»? Depuis l’année dernière, nous avons institutionnalisé cette compétition en créant un prix et une catégorie particu- lière. C’est une nature de films très spé- cifique mais qui s’adresse à tout public. Lorsque l’on voit un film où le protagoniste a son âge, qu’il vit plus ou moins les mêmes expériences, la relation au film est privilé- giée. Mais ce n’est pas le seul critère, on choi- sit d’abord le film, en se demandant s’il est contemporain,nouveau,et s’il porte les valeurs recherchées. Après, on pense à la résonance particulière auprès de certains publics. Qu’attendez-vous de la masterclass de Paulo Branco 1 Je m’attends juste à des histoires  : certaines délirantes, des anecdotes de tournages, sur les gens qu’il a côtoyés. C’est un grand homme : il a tenu un cinéma, il organise des festivals, il a produit des films, il est même à l’origine de certains films. Donc des histoires, des histoires et encore des histoires. PROPOS RECUEILLIS PAR SOLÈNE CAHU ET MANON LUSVEN La suite sur le web. : https://goo.gl/TpBkiM 1.producteur portugais qui donnera une masterclass vendredi 14à16h30auThéâtreetprésenteradeuxdesesfilmsproduits. ©MANON LUSVEN 7e «NE PAS AVOIR DE SPÉCIFICITÉ EST LA SPÉCIFICITÉ DU FESTIVAL» PAOLO MORETTI  Chez Podalydès on rit souvent, mais on pense aussi
  2. 2. SENSIBILISER À LA CAUSE KURDE Dans les montagnes et les plaines du Kurdistan, les jeunes guérilleras du PKK se battent contre l’État Islamique. Le spectateur est aussitôt im- mergé dans ce paysage, et suit l’évolution de l’engagement des jeunes femmes kurdes, leur entraînement militaire, l’attente de l’ennemi. «Mon but initial était d’aider à faire connaître la cause kurde. Il y a 40 millions de Kurdes et c’est le plus grand peuple au monde à ne pas disposer d’un pays. Je voulais sensibiliser les gens à ce qu’il se passe au Kurdistan, avec Daesh, ou dans les quatre pays (Turquie, Iran, Irak, Syrie) dans lesquels ils sont situés. Depuis 34 ans, le PKK se bat contre l’injustice subie par les Kurdes, et pourtant elle est classée comme une organisation terroriste par l’Union européenne,les États-Unis,le Canada et plusieurs autres pays» explique Zaynê Akyol. Des jeunes femmes combattant Daesh, les médias en ont fait des repor- tages, mais jamais ces jeunes révolutionnaires n’ont été représentées de la façon dont Zaynê Akyol les a filmées. La réalisatrice nous entraîne dans la vie de ces brigades de femmes, qui parlent de leur arme avec passion,volontaires pour défendre leur liberté.Et la violence n’est pas la seule chose qui rythme leur journée. En effet, nous voyons ces femmes danser, rire, chanter.. Vivre, tout simplement. Des conditions difficiles, mais une ambiance sororale. Et un principe fondamental : «la vie des unes dépend des autres». Le film donne une voix puissante à toutes ces femmes, et beaucoup d’entre elles partagent leurs pensées et leurs rêves les plus intimes avec la réalisatrice. Le film a été nominé dans la catégorie internationale longs métrages lors du festivalVisions du Réelen Suisse (14 au 23 avril 2016). fanny rochelet À L’ORIGINE DE GULÎSTAN, une amitié perdue tragique- ment : Zayné Akyol qui présente son documentaire ce mercredi soir à 19h au Théâtre l’a évoquée pour le site Women and Hollywood à l’occasion, en mai dernier, de son 1er prix au Hot Docs Film Festival 2016 catégorie Femmes. «Je suis née enTurquie,mais je suis d’origine kurde,et la guérilla kurde avait pour habitude de venir nous rendre visite dans mon village natal. Les combattants du PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) font par- tie de mon environnement depuis que je suis toute petite. Après avoir immigré au Canada, j’ai rencontré Gulîstan, qui avait quinze ans de plus que moi, et une histoire semblable à la mienne. Nous venions du même petit village en Turquie et étions toutes les deux d’origine kurde. Gulîstan était comme ma grande sœur; elle était mon modèle. Un jour, elle a disparu de ma vie et s’est enrôlée dans le PKK. A l’époque, je ne comprenais pas vraiment la signification de l’acte de Gulîstan,mais plus le temps passait, plus je sentais la gravité de celui-ci. Voilà pourquoi au début, je voulais faire un film sur elle, morte en 2000, en retraçant son parcours et ses motivations.Gulîstan signifie Pays des roses.Cependant, quand je suis arrivée dans le Kurdistan irakien, Daesh (État islamique) avait commencé à attaquer la région. Le sujet de mon film a donc chan- gé puisqu’il retrace maintenant le quotidien d’un groupe de jeunes femmes,en première ligne de la lutte pour la liberté au Moyen-Orient.» FOCUS SUR GULÎSTAN, ZAYNÊ AKYOL «GULÎSTAN ÉTAIT MON MODÈLE» mardi 11 - 20h45 - Concorde 2 mercredi 12 - 19h - Théâtre jeudi 13 - 9h15 - Théâtre dimanche 16 - 9h15 - Concorde 1 (en présence de la réalisatrice, sauf le 16) © SIMPLEMOVIE LAND OF ROSES ©FIF85 Source : Women and Hollywood - https://blog.womenandhollywood.com
  3. 3. Et si l’homme n’était jamais allé sur la lune? Situé en 1967, Opération Avalanche reprend la théorie du complot qui circulait sur le programme Apollo 11  : l’alunissage étant impossible, Stanley Kubrick l’aurait mis en scène. Matt Johnson est le co-auteur, réalisa- teur et acteur de ce faux-documentaire,présen- té comme un thriller. Pendant la guerre froide, les États-Unis tentent d’illustrer leur puissance en envoyant l’homme sur la lune. Mais la CIA suspecte la présence d’un espion russe au Albert,versaillais et preneur de son est en proie à une indécision qui rythme ses vies privée et professionnelle. Il va rencontrer tour à tour  : Sophie, l’infirmière toulousaine, Corinne, la policière parisienne et Anna, réalisatrice. Les trois jeunes femmes vont l’aider à reprendre sa vie en main. Les aventures qu’il vit sont imprévisibles et rocambolesques. Les dialo- sein de la NASA, pouvant saboter tout le pro- gramme Apollo 11. On décide alors d’envoyer quatre agents sous couverture; pour leur mis- sion, ils deviennent des cinéastes tournant un documentaire sur la conquête de l’espace. Et si c’était une des plus grandes conspirations de l’histoire américaine ? Les critiques présentent ce long-métrage comme «un petit pas pour la théorie du com- plot, un grand pas pour Matt Johnson». Drôle, captivant et insolite, ce thriller est une réussite pour le réalisateur qui avait déjà eu du succès en 2013 avec sa comédie The Dirties. hElene schmoor gues finement écrits font de Dieu seul me voit un film drôle et doux où les acteurs, épatants, apportent une touche de fraîcheur et de spon- tanéité. La Version Interminable n’a d’inter- minable que le nom. Les six épisodes d’une heure passent à une vitesse folle,et on en rede- mande. Bruno Podalydès a reçu le César de la meilleure première œuvre pour ce film. Il sera au théâtre vendredi à 16h pour débattre avec le public autour de son travail. camille choloux AU TOP Les époustouflants étudiants du Département InfoCom de l’IUT de la Roche-sur-Yon, conçoivent et distribuent la superbe Gazette que vous tenez entre vos mains admiratives. Une équipe suractive réalise des vidéos époustouflantes qui sont publiées sur un site magnifique (https://goo.gl/ TpBkiM), animé par des community managers aussi drôles que stupéfiants tant sur Facebook,Twitter que Tumblr. D’autres accueillent les invités ou participent de la logistique d’une façon que nous envieraient, dit-on, les Américains. Enfin, sur Graffiti Urban radio (FM 88.6) un groupe d’étudiants tient un plateau radio chaque jour à 17h aussi captivant que prodigieux. Un partenariat avec le Festival réalisé cette année encore par 54 étudiants au total, et en toute modestie. PASSEURS D’IMAGES Ce mardi, de 10h15 à 16h, se tient la formation « Passeurs d’images » organisée par Le Concorde et l’association Premiers Plans. Une journée destinée aux professionnels pour se former à la médiation auprès des jeunes publics. MÉDIATHÈQUE RABIER La médiathèque Benjamin-Rabier propose depuis le 4 octobre, et jusqu’au 22, une sélection de DVD, revues et ouvrages en lien avec la programmation du Festival. LA TABLE DES LIBRAIRES Encore ces incroyables étudiants de l’IUT : une table des libraires remarquable de l’incontournable librairie nantaise Les Bien-Aimés est animée sous le chapiteau Place Napoléon par quatre étudiants en option Métiers du Livre dont les sourires sont aussi lumineux que leurs conseils avisés. On y trouvera une sélection exigeante d’ouvrages sur le cinéma présentés en toute humilité. F.M Matt Johnson AVANT-PREMIERE Mardi à 18h30 - Mercredi à 14h - Vendredi à 11h15 ©FIFI85 © XYZ FILMS OPĒRATION AVALANCHE DIEU SEUL ME VOIT Bruno Podalydès Mardi - 14h - (Versailles Chantier) - Concorde 2 Mardi - 16h15 - (Version Interm. 1&2) - Concorde 1 Mardi -18h30 - (Version Interm. 3&4) - Concorde 2 Mercredi - 11h30 - (Version Interm. 5&6) - Concorde 1
  4. 4. Sing Street... ou 1h50 de pure réjouissance visuelle et sonore! C’est une immersion au sein des années 80 avec l’arrivée des clips, de la musique new wave et de l’électro, et de la société prolétaire irlandaise. On suit Conor, un jeune adolescent tout juste arrivé dans un lycée aux mœurs pas très catholiques. Après les cours, Conor flashe sur la mystérieuse Raphina. Pour l’impressionner, il lui demande de faire partie de son clip, ce qu’elle accepte. Il ne lui reste plus qu’à monter un groupe et à envoyer la musique! The Cure, Duran Duran, Motörhead et Sing Street s’ensuivent pour notre plus grand plaisir. Ces jeunes se libèrent par la musique; ils peuvent oublier leurs pro- blèmes d’argent, de famille. L’amour, quant à lui, reste la meilleure source d’inspiration pour écrire des chansons. Qualifié d’ «exploit phénoménal» par le New- York Times, ce long-métrage a été réalisé par James Schamus (producteur de Tigre et Dragon et Hulk). Indignation est adapté du roman de l’écrivain Philip Roth.James Schamus réussit le tour de force de retranscrire à l’écran le style de l’écrivain avec délicatesse et retenue. Ce film, récompensé au Festival du film de Sundance et au Festival international du film de Berlin,nous plonge dans les années 1950.Marcus Messner, 19 ans, quitte son environnement familial et le New Jersey de son enfance pour intégrer un nouveau lycée dans l’Ohio. Le jeune américain d’origine juive, élève modèle, apprend à faire face au conservatisme moral et religieux de l’université, et à l’antisémitisme. Il se prend également d’amour pour une jeune fille au comportement sexuel instable. Réalisé par le prodige australien, Garth Davis, Lion est son premier long métrage. Ce film est inspiré de l’histoire vraie d’un jeune indien de cinq ans qui se retrouve dans un train l’emme- nant malgré lui à des milliers de kilomètres de son village. S’ensuit un long voyage, plein d’actions, de rencontres, de déceptions, mais surtout d’espoir. Tout au long de cette odyssée, on suit le petit Saroo (le talentueux Dev Patel) au travers d’images magnifiques, nous faisant passer du rire aux larmes en un instant. Le gé- nie de Saroo nous transporte et nous fait voya- ger entre la joie, la peur, et la quête de vérité. Ce film est un chef d’œuvre : ses images, ses jeux d’acteurs et sa musique. Cette dernière occupant une place particulière et rendant l’histoire majestueuse. SING STREET LION John Carney James Schamus Garth Davis Mardi -14h - Manège Dimanche -11h15 - Manège Mardi - 20 h 30 - Concorde 1 Jeudi - 14 h 00 - Manège Mardi -18h - Manège DRÔLE DE BOBINE Directrice de publication Claudine Paque Encadrement éditorial Francis Mizio et Samuel Jan Rédaction étudiants de l’IUT de La Roche-sur-Yon, département Information et Communication Impression: Belz, La Roche-sur-Yon Festival international du film de La Roche-sur-Yon @Festival_Film85 #FestFilmLRSY Tout le programme du festival sur www.fif-85.com et sur https://goo.gl/TpBkiM AVANT- PREMIERE PREMIERE FRANCAISE PREMIERE FRANCAISE ©FIF85©DOSSIER DE PRESSE ©FILM7.COM INDIGNATION Quoi? C’est déjà la 7e édition? Eh oui, hier c’était le JOUR-J  : les rideaux du Festival International du Film de La Roche-sur-Yon ont hier soir enfin écarté leurs bras pour vous accueillir... et cette année cela commence fort. Les affiches du festival avaient déjà fleuri les rues yonnaises, s’étaient répandues sur les panneaux publicitaires et avaient sillonné la ville dans les bus Impulsyon depuis plusieurs semaines. On dit même que Napoléon, en serait descendu de son cheval pour enlever le ruban de la course La Joséphine, s’impatien- tant du début du FIF. Le chapiteau du festival a jailli au coeur de la place centrale et le sourire de ses portes montre le plaisir qu’il va avoir à vous recevoir. Au GrandR et sous le chapiteau, on entendait hier siffloter des plantes, avant de comprendre que, en dessous, se trouvaient les bénévoles qui s’activaient à les disposer. D’autres décidé- ment suractifs installaient même le matériel en dansant sur des notes disco. La billetterie du GrandR avait à peine ouvert ses portes que déjà une dizaine de cinéphiles compulsifs s’im- patientait au comptoir. Les étudiants en Information et Communi- cation du campus de La Courtaisière avaient quant à eux posé leurs ordinateurs dans les loges du théâtre et déjà commencé à tapoter sur leur clavier pour vous proposer cette Ga- zette inédite. Les enfants ont également pris place sur les sièges du Manège et les premiers rires éclataient devant Ma vie de Courgette. Enfin, vous l’avez compris, le Festival Interna- tional du Film de La Roche-sur-Yon, est bel et bien parti en trombe. Si bien que François Pou- pet, notre enseignant en audiovisuel, qui gère l’atelier web TV pendant le Festival, s’est même déjà blessé l’orteil avec le pied de sa caméra. Moi,je vous le dis,cette 7e édition,ça promet… sothy chey solene cahu sarah lebreton manon lusven

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