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Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks"
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I. STOCKS : DEFINITION, HIERARCHIE ET POLITIQUE
D’ APPROVISIO...
Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks"
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• Les produits résiduels, comprennent les déchets et rebuts d...
Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks"
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2 - Réapprovisionnement à Date fixe et Quantité variable
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Audit des stocks

  1. 1. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 1 I. STOCKS : DEFINITION, HIERARCHIE ET POLITIQUE D’ APPROVISIONNEMENT 1. DEFINITION DES STOCKS : Stocker, c'est engager des dépenses pour acquérir des biens qui ne produiront des revenus qu'ultérieurement. La norme comptable définit les stocks comme l’ ensemble des biens ou des services qui interviennent dans le cycle d’ exploitation de l’ entreprise pour être : • Soit vendus en l’ état ou au terme du processus de production à venir ou encours. • Soit consommés en premier usage. Ils sont composés de marchandises, matières premières et matières consommables, produits intermédiaires, produits résiduels, produits en-cours, emballages…qui sont la propriété de l’ entreprise. • Est considérée comme marchandise au sens de la norme, tout ce que l’ entreprise achète pour Le revendre en l’ état. • Les matières premières sont des objets et des substances plus ou moins élaborés, ils sont destinés à entrer dans la composition des produits traités ou fabriqués. • Les matières et fournitures consommables sont constituées par tous produits, matières, substances ou fournitures acquis par l’ entreprise, qui concourent par leur consommation à la fabrication, au traitement ou à l’ exploitation sans entrer dans la composition des produits traités ou fabriqués. • Les emballages sont des objets destinés à contenir les produits ou marchandises et livrés à la clientèle en même temps que leur contenu. Les emballages en stocks comprennent : • les emballages non récupérables (emballages perdus), • les emballages susceptibles d’ être provisoirement conservés par les tiers et que l’ entreprise qui les livre s’ engage à les reprendre dans des conditions déterminées à condition que ces emballages ne soient pas commodément identifiable unité par unité. Dans le cas contraire, ces emballages constituent des immobilisations (compte 2333) • Les produits en-cours sont des biens ou services non achevé à la date de clôture de l’ exercice. • Les produits intermédiaires sont ceux ayant atteint un stade d’ achèvement mais destinés normalement à entrer dans une nouvelle phase du cycle de production.
  2. 2. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 2 • Les produits résiduels, comprennent les déchets et rebuts de fabrication et par extension, les produits finis et les produits intermédiaires invendable ou inutilisables en tant que tel. • Les produits finis correspondent aux biens et services qui ont atteint un stade d’ achèvement définitif dans le cycle de production. 2. HIERARCHIE DES PRODUITS Il existe une hiérarchie des produits nécessaires à l'activité, une classification en fonction de leur prix, des quantités utilisées, de leur fréquence d'utilisation, des quantités minimales d'achat, des délais, etc. Une classification commode est la classification ABC, basée sur le principe de la loi des 20/80 de Pareto. Par exemple ; • Classe A : produits très chers, rares, délais longs… • Classe B : produits moyennement chers, disponibilité aléatoire sur le marché… • Classe C : produits courants, peu chers Il est clair qu'en fonction de sa classe, chaque produit aura un mode de gestion spécifique. 3. POLITIQUE DE REAPPROVISIONNEMENT Définir une politique de réapprovisionnement consiste essentiellement à répondre à trois questions : • QUOI (quel produit) faut-il réapprovisionner ? • QUAND faut-il réapprovisionner ? • COMBIEN faut-il réapprovisionner ? En fonction du QUOI ? Les choix suivants se présentent : • Date ou quantité FIXE. • Date ou quantité VARIABLE. Suivant les combinaisons des réponses, il est donc possible de définir quatre politiques de base pour réapprovisionnement du stock 1 - Réapprovisionnement à Date et Quantité fixes Dite aussi méthode "calendaire", les livraisons de pièces se font à dates fixes. Les quantités livrées sont égales et peuvent se rapprocher de la "quantité économique" ou correspondre à une livraison partielle d'un contrat annuel.
  3. 3. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 3 2 - Réapprovisionnement à Date fixe et Quantité variable Egalement appelée méthode de recomplètement, pour chaque produit un niveau optimum de stock est défini. A période fixe, le magasinier analyse son stock et commande la quantité permettant de recompléter au niveau requis. Il est possible de faire des périodes d'inventaire ou d'analyse, différentes suivant les catégories de produits. 3 - Réapprovisionnement à Date variable et Quantité fixe Plus connue sous le nom de méthode du point de commande, celle-ci consiste à définir, dans un concept de flux tiré et de juste à temps, le niveau de stock qui déclenche l'ordre d'achat, de façon à être livré juste au moment de l'utilisation de la dernière pièce. Ce niveau de stock (point de commande) doit permettre de satisfaire les besoins durant le délai allant de la date de déclenchement de commande à la date de livraison. 4 - Réapprovisionnement à Date et Quantité variables Cette méthode est principalement utilisée pour les articles de classe A dont les prix de revient varient fortement ou dont la disponibilité n'est pas permanente. Exemple : Métaux précieux, bois exotiques... L'achat se fait sur estimation en fonction des opportunités du marché. Dans les estimations, il faudra prévoir les besoins pour les commandes spécifiques, les fabrications de l'entreprise, les aléas de fabrication... Résumé Combinaisons de politiques Date Fixe Date Variable Quantité Fixe Approvisionnements "automatiques" Point de commande Quantité Variable Méthode de recomplètement Achats opportunistes II. L’ EVALUATION DES STOCKS : 1. LA VALEUR D’ ENTREE : 1.1. CAS GENERAL Les stocks sont enregistrés • à leur coût d’ acquisition pour les biens acquis à titre onéreux ; • à leur coût de production pour les biens produits par l’ entreprise. Le coût d’ acquisition des biens en stocks est leur coût réel d’ achat formé :
  4. 4. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 4 ♦ Du prix d’ achat facturé augmenté des droits de douane et autres impôts et taxes non récupérables et diminués des taxes légalement récupérables ainsi que des réductions commerciales obtenues (rabais, remises, ristournes) dès lors que ces réductions peuvent être rattachées à chaque catégorie d’ achat et qu’ elles sont significatives. ♦ Des charges accessoires d’ achat engagées jusqu'à l’ entrée en magasin de stockage, il s’ agit essentiellement des charges directes sur achat et approvisionnement (Transport, frais de transit, commissions et courtages, frais de réception (déchargement, manutention…), assurances, transport…à l’ exclusion des taxes légalement récupérables). ♦ Toutefois l’ entreprise peut inclure dans le coût d’ acquisition la fraction des charges indirectes susceptibles d’ être raisonnablement rattachées à l’ opération d’ achat et d’ approvisionnement. Le coût de production des biens en stocks est formé de la somme : ♦ Des coûts d’ acquisition des matières et fournitures utilisées pour la production de l’ élément. ♦ Des charges directes de production telles les charges de personnel, les services extérieurs, les amortissements… ♦ Des charges indirectes de production, dans la mesure où il est possible de les rattacher raisonnablement à la production de l’ élément qui ont été engagées pour amener les produits à l’ endroit et dans l’ état où ils se trouvent. 1.2. CAS PARTICULIERS • Stocks acquis par voie d’ échange : la valeur d’ entrée du bien acquis est en principe égale à la valeur actuelle du bien cédé ; toutefois, si cette valeur actuelle n’ est pas significativement différente de la valeur comptable nette du bien cédé, cette dernière est retenue comme valeur d’ entrée du bien acquis. • Stocks acquis à titre gratuit : la valeur d’ entrée des biens est égale à la valeur actuelle, « valeur estimée », à la date d’ entrée, en fonction du marché et de l’ utilité économique du bien pour l’ entreprise. • Stocks acquis à titre d’ apport : la valeur d’ entrée est égale au montant stipulé dans l’ acte d’ apport. • Stocks acquis conjointement ou produits conjointement : la valeur d’ entrée de ces biens est déterminée à partir de leur coût global d’ achat ou de production, proportionnellement à la valeur relative qui peut être attachée à chacun de ces biens dès qu’ ils peuvent être individualisés.
  5. 5. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 5 • Produits résiduels : sont à inscrire en stock pour leur valeur probable de réalisation (cours du marché s’ il en existe un) sous déduction des charges de distribution à engager. • cas exceptionnels : Dans les cas exceptionnels, où il n’ est pas possible de calculer le coût d’ achat ou le coût de production, la valeur d’ entrée est déterminé : comme égale au coût d’ achat ou au coût de production dans l’ entreprise des biens équivalents constaté ou estimé à une date aussi proche que possible de la date d’ entrée, à défauts, comme égale aux prix de vente estimé à la date du bilan sous déduction d’ une marge normale sur coût d’ acquisition ou sur coût de production. • Stocks détenus à l’ étranger et destinés à y être vendus et dont le coût est exprimé en devises : Ces stocks font l’ objet d’ une conversion en dirhams par catégories de marchandises ou de produits sur la base du cours moyen de change à leur date d’ achat ou d’ entrée (moyenne pondéré des cours de change pendant la période d’ achat ou d’ entrée) ou sur la base d’ un cours estimé aussi proche que possible de ce cours moyen. 1.3. STOCKS DE BIENS INTERCHANGEABLES : Pour les articles, objets ou catégories individualisés et identifiables, le coût d’ entrée est déterminé par article, objet ou catégorie. En revanche, pour les articles ou objets interchangeables, et non identifiés par unité, après leur entrée en stock, le coût d’ entrée du stock observé à une date quelconque et notamment à l’ inventaire, est obtenu selon l’ une des deux méthodes suivantes : X Méthodes du coût moyen pondéré : Le coût moyen pondé ré aprè s chaque entré e : CMPU après chaque entrée = Valeur du stock précédent + valeur de l’ entrée (achat ou production) Quantité en stock + quantité entrée (achetée ou produite) Le coût moyen pondé ré de pé riode de stockage : Le coût unitaire d’ entrée du stock à la date de l’ inventaire est égal à la moyenne des derniers coûts unitaires d’ entrée observée sur la durée moyenne d’ écoulement du dit stock, cette moyenne des derniers coûts étant pondérée par les quantités entrées. Exemple L’ entreprise a consommé dans l’ année 450 unités, son stock moyen est de : Stock initial + stock final = (300 +300)/2 = 300 unités; 2
  6. 6. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 6 La durée moyenne de stockage est de : (300 x 12 mois)/450 = 8 mois (en moyenne une unité entrée demeure 8 mois en stock avant d’ être consommée). On retient donc le coût moyen des entrées des 8 derniers mois pour évaluer le stock final. Le C.M.P des entrées des 8 mois derniers mois est de : (150x135+200x120)/(150+200) = 44.250/350= 126,43 DH. La valeur du stock final est donc égale à : 300x126, 43 DH = 37.929 DH X La méthode du premier entrée, premier sorti (FIFO) Toute sortie est valorisé au coût d’ entrée le plus ancien, dés lors le stock final est évalué aux coûts d’ entrées les plus récents, les quantités étant regroupées par lots homogènes quand à leur date d’ entré et à leur valeur. 2. LA VALEUR ACTUELLE A LA DATE D’ INVENTAIRE La valeur actuelle des biens en stock est déterminée à partir du marché et de l’ utilité du bien pour l’ entreprise : La référence au marché s’ effectue à partir des informations les mieux adaptées à la nature du bien (prix du marché, barèmes, mercuriales…) et en utilisant des techniques adéquates (indices spécifiques, décotes…) ; • Pour les matières premières et les fournitures, la référence au marché correspond le plus souvent au prix actuel d’ achat, majoré des charges actuelles accessoires d’ achat. • Pour les produits finis et les marchandises, la référence au marché correspond généralement à leur prix de vente probable, diminué du total des charges restant à engager pour réaliser la vente (charges de distribution y compris les charges postérieures à la vente telles celles relatives au coût des garanties…) • Pour les produits en cours, leur prix de vente probable (à l’ état de produit fini) doit être diminué des charges de distribution mais aussi des coûts de production restant à engager (coût d’ achèvement). Le prix de vente probable doit tenir compte, dans le respect du principe de prudence, des perspectives de vente et notamment : - du prix « du marché » s’ il en existe un à son niveau actuel (date de l’ inventaire) ou futur (en cas d’ évolution à la baisse) ; - des particularités des produits ou marchandises en stock et notamment de leur inadaptation aux conditions nouvelles du marché (cas des articles démodés ou obsolètes…) ou de leur état (articles défraî chis ou abî més…)
  7. 7. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 7 3. LA VALEUR AU BILAN (VALEUR COMPTABLE NETTE) Cas général En application du principe de prudence est retenue comme valeur comptable nette, dans le bilan, la valeur d’ entrée ou si elle lui est inférieure la valeur actuelle. Si la valeur actuelle est inférieure à la valeur d’ entrée, il est appliqué à cette dernière une correction en diminution sous forme d’ une provision pour dépréciation. Le bilan devant toujours faire apparaî tre distinctement les trois valeurs suivantes : § La valeur d’ entrée (maintenue en écritures en tant que valeur brute). § La provision pour dépréciation (en diminution) § La valeur comptable nette (par différence) Cas particulier des « contrats de vente ferme » Lorsque le prix de vente stipulé est considéré comme sûr, couvre tout à la fois les coûts déjà engagés sous forme de produits finis, produits en cours ou matières premières, fournitures ou marchandises et ceux restant à supporter jusqu’ à exécution totale du contrat, le coût d’ entrée de ces biens est conservé comme valeur du bilan sans que soit constatée une provision pour dépréciation. III. LES ECRITURES COMPTABLES DE REGULARISATION DES STOCKS 1. Inventaire intermittent Dans cette organisation comptable, c'est seulement en fin de période que sont inscrits dans les comptes de la comptabilité générale les existants chiffrés en valeur. Comptabilisation des variations de stocks : 1. Annulation des stocks initiaux 2. Constatation des stocks finals Comptabilisation des provisions pour dépréciation des stocks 1. Annulation des provisions/stocks initiaux 2. Constatation des provisions/stocks finals Valeur d’ entrée > Valeur actuelle provision pour dépréciation = Valeur d’ entrée – Valeur actuelle VCN = Valeur d’ entrée – provision pour dépréciation = valeur actuelle N.B Une autre méthode de régularisation des provisions consiste à comparer, pour chaque catégorie de stock, la provision sur le stock final et celui sur le stock initial, afin d'enregistrer la différence (dotation ou reprise)
  8. 8. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 8 La variation des stocks est : - positive en cas d'augmentation des stocks (SF>SI) - négative en cas de diminution de stocks (SF<SI) C'est la nature du solde du compte de variation de stocks qui permet de déterminer le signe (+ ou -) de la variation NB : -les variations de stocks sont calculées sur les valeurs d'entrée -les stocks qui figurent dans la balance avant inventaire sont les stocks initiaux L'inventaire comptable permanent C'est l'organisation des comptes, qui, par l'enregistrement des mouvements (entrées, sorties) permet de connaî tre de façon constante, en cours d'exercice, les existants chiffrés en quantité et en valeurs, la méthode s'applique particulièrement aux stocks. Les entreprises peuvent, tenir l'inventaire permanent dans les comptes de stocks correspondants de la classe 3 suivant les modalités définies ci-après : - En ce qui concerne les stocks acquis par l'entreprise à l'exté rieur : les achats des marchandises, matières et fournitures les comptes 6111 et suivants (sauf 6114 variation des stocks de marchandises). 6121 et suivants (sauf 6124 variation des stocks de variation de stocks de marchandises). 6121 et suivants (sauf 6124 variation des stocks de matières et fournitures) sont débités par le crédit des comptes intéressés des classes 4et 5 : • En cours d'exercice les comptes de stocks fonctionnent comme des comptes de magasin : * Ils sont débités des entrées consécutives aux achats par le crédit des comptes 6114 et 6124 : * Ils sont crédités des sorties valorisées en coûts par le débit des ces mêmes comptes : • En fin d'exercice, les soldes des comptes issus des postes 611 et 612 représentant respectivement le montant des achats revendus de marchandises (achats de l'exercice corrigés de la variation de stock) et le montant des achats consommés de matières et de fournitures (achats de l'exercice corrigés de la variation de stocks); - En ce qui concerne les stocks produits par l'entreprise elle-mê me: • En cours d'exercice les comptes de stocks fonctionnent comme des comptes de magasin : Variation des stocks=stock final-stock initial
  9. 9. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 9 * Ils sont débités des entrées valorisées en coûts de production par le crédit du compte 7132 variations de stocks de biens produits ; * Ils sont crédités des sorties, selon, un coût calculé conformément aux méthodes d'évaluation utilisées par l'entreprise, par le débit du compte 7132 : • En fin d'exercice, le solde du compte 7132 représente la variation des stocks des produits au cours de l'exercice : - En ce qui concerne les produits en cours : Comptabilisation des mouvements de stocks : • Stocks acquis par l'entreprise à l'extérieur : • Stocks produits par l’ entreprise Matières premières Variation des stocks de matières et fou.cons Entrée en magasin 258750 Variation de stocks de matières et fou.cons Matières premières Sortie du magasin 261100 298.4 Autres charges non courantes de l'exercice Matières premières Constatation de la différence d'inventaire Mali Achats de matières premières Etat TVA récupérables / charges Fournisseurs 258750 51750 310750310750 258750 261100 298.4 6121 34552 4411 3121 6124 6124 3121 6587 3121 3121 Matières premières 21000 258750 261100 298,40 S .D. 18351 .60 6121 Achats de matières premières 258750 S .D. 258750 6124 Variation des stocks de matières et four. cons 261100 258750 S .D. 2350
  10. 10. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 10 Courant 2001 3151 Produits finis 727500 7132 Variation des stocks de bien produits 727500 Entrée en magasin de produits finis D° 3421 Clients 1212000 7121 Ventes de biens produits au Maroc 1010000 (5050*200DH) 4555 Etat T.V.A facturée 202000 Fn°……… d° 7136 Variation des stocks de biens produits 757500 3151 Produits finis 757500 Sortie du magasin de produits finis 31/12/95 3151 Produits finis 750 7587 Autres produits non 750 Courants de l’ exercice Constatation de la différence d’ inventaire (boni) 3151 Produits finis 7132 variation des stocks de biens produits 75000 757500 757500 727500 727500 750 S.D : 45750(S.F.réel) S.D : 30000
  11. 11. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 11 • Stocks de produits en cours : 31/12/95 3131 Biens en cours 3500 7131 Variation des stocks de produits en cours 3500 Constatation des produits en cours de l’ exercice d° 7131 Variation des stocks de produits 5000 3131 Biens en cours 5000 Annulation des produits en cours de l’ exercice précédent 3131 Biens en cours 7131 variations des stocks De produits en cours (5000) 5000 5000 3500 3500 S.D : 3500(S.F) S.D : 1500 Les contrats à long terme On appelle les contrats à long terme, un contrat dans lequel la date de démarrage des opérations et la date d'achèvement se situent dans deux exercices différents. Ils peuvent poser des problèmes d'homogénéité des comptes de résultat puisque les bénéfices enregistrés sur ces contrats n'apparaissent qu'épisodiquement, à l'achèvement de la production. Trois procédures sont possibles pour traiter ces contrats : * La méthode de l'achèvement * La méthode de l'avancement * La méthode des produits nets partiels Les contrats qui risquent d'entraî ner une perte subissent un traitement particulier conduisant à créer des provisions. Traitement des contrats bé né ficiaires 1. La méthode de l'achèvement C’ est la méthode utilisée pour toute production : les charges engagées sont des éléments du coût de production et mènent à une valorisation des en-cours en fin de période. Ces stocks d'en-cours sont éliminés à la fin de l'exercice suivant. A l'achèvement du contrat, le produit global est comptabilisé en ventes, travaux ou prestations de services.
  12. 12. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 12 2. La méthode de l'avancement : Cette méthode est réservée aux entreprises de B.T.P et d'ingénierie : les en-cours ne sont pas enregistré en inventaire. Par contre, en fin de chaque exercice, on inscrit directement en compte de vente le CA prévu multiplié par le coefficient d'avancement des travaux, par le débit du sous compte "34271 Clients –Facture à établir". 3. La méthode des produits nets partiels : Pouvoir constater des produits nets partiels, plusieurs conditions doivent être réunies : * L'opération doit être acceptée par le co-contractant * L'évaluation des en-cours doit être possible * Il doit exister des documents révisionnels permettant de chiffrer les charges à engager et les produits à recevoir; * le bénéfice de l'opération doit pouvoir être apprécié avec une sécurité suffisante, Ce qui suppose que : . Le prix de vente doit être connu avec suffisamment de certitude, . L'avancement des travaux doit être suffisant pour que des prévisions puissent être faites sur la totalité des coûts à venir, . Aucun risque ne doit exister quant à l'aptitude de l'entreprise et du client à remplir leurs obligations . Le produit net est obtenu en fin d'exercice par le calcul suivant : * Le produit net partiel st constaté par l'écriture : A la clôture de l'exercice : * les en-cours sont constatés dans les conditions habituelles A l'achèvement des travaux : F Le produit global facturé est enregistré en vente, travaux ou prestation de services F Les en-cours sont annulés (en fin d'exercice) Produit net partiel = Bénéfice prévisionnel * Coût des travaux réalisés à la clôture de l'exercice Coût total estimé du produit ou du service 34272 Créances sur travaux non encore facturables 7124(4) Produits nets partiels sur opérations en -cours
  13. 13. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 13 F Les produits nets partiels constatés précédemment sont annulés par l'écriture : Traitement des contrats déficitaires : En cas de déficit probable sur un contrat à Long Terme, une provision, calculée sur la totalité de perte prévisible doit être constituée : Provision = coût total du contrat - prix de vente Avec : coût total du contrat = Charges directes et indirectes de production + Coût hors production (y compris les charges de commercialisation) Une distinction est faite entre : * Les contrats "MARGINAUX" (lorsque les marges dégagées sur les autres contrats en-cours couvrent les frais généraux) pour lesquels la provision est limitée à la perte probable calculée ci- dessus. * Les contrats "NON MARGINAUX" (qui risquent d'affecter sérieusement la rentabilité de l'entreprise) pour lesquels le coût calculé ci-dessus est majoré d'une quote-part de frais généraux à supporter par le contrat et qui ne pourront pas être couvert par les autres produits. - La provision est divisée en deux éléments : F Une provision pour dépréciation des travaux en cours correspondant à la perte constatée à la clôture de l'exercice (= perte totale * pourcentage d'avancement des travaux) F Une provision pour risque pour le complément de (perte totale – provision pour dépréciation) LE SAVOIR FAIRE T La détermination des coût de production des en-cours est soumises aux même règles que celles utilisées pour la valorisation des produits finis, en particulier pour l'inclusion des charges financières et des frais de recherche et développement et pour l'exclusion des coût de la sous activité. T Avant toute comptabilisation, il faut s'assurer si le contrat est potentiellement bénéficiaire ou déficitaire. Dès lors qu'une provision est constituée aucun produit net partiel ne peut être constaté. T Le pourcentage d'avancement des travaux se calcule toujours à partir des coûts de production. PARTIE II : L’ AUDIT DES STOCKS Les principaux Objectifs de l’ audit des stocks : 71243 Vente de prestations de services 34272 Créances sur travaux non encore facturables
  14. 14. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 14 • Tous les mouvements de stock sont saisis et enregistrés • Tous les stocks enregistrés sont protégés et appartiennent à l’ entreprise • Les stocks sont correctement évalués Les étapes fondamentales de la mission d’ audit des stocks : 1. l’ ordre de mission L’ ordre de la mission est l’ acte de naissance de la mission d’ audit. Il peut s’ agir d’ une « lettre de mission » qui est un document contractuel échangé entre une entreprise et un intervenant extérieur, ou d’ un mandat donné par la Direction Générale à l’ Audit Interne et répond à trois principes essentiels : 1. Premier principe : l’ Audit interne ne peut se saisir lui-même de ses missions. Il est là pour réaliser les missions qui lui sont confiées et dont la décision ne lui appartient pas 2. Deuxième principe : l’ ordre de mission doit émaner d’ une autorité compétente, c’ est Le plus souvent la Direction Générale ou le Comité d’ Audit s’ il en existe un 3. Troisième principe : l’ ordre de mission permet l’ information à tous les responsables Concernés 2. la phase de la préparation Exige des auditeurs une capacité importante de lecture, d’ attention et d’ apprentissage, et une bonne connaissance de l’ entreprise car il faut savoir où trouver la bonne information et à qui la demander. Elle peut se définir comme la période au cours de laquelle vont être réalisés tous les travaux préparatoires avant de passer à l’ action. i. La prise de co nnaissance : Sans connaî tre nécessairement le métier de l’ entité à auditer, l’ auditeur doit au moins en avoir la culture pour être en mesure de comprendre les explications qu’ il va chercher et solliciter, plus généralement, pour se faire admettre aisément. L’ auditeur va donc planifier sa prise de connaissance en ayant soin de prévoir le ou les moyens les plus appropriés pour acquérir le savoir nécessaire à la réalisation de sa mission. Ces moyens sont : 1. Questionnaire de prise de connaissance : Il est élaboré à partir les dossiers d’ audits, rapports d’ audits antérieurs, notes de services, les documents à jour sur les méthodes et procédures de travail, les rapports et comptes rendus de service à auditer, les notes relatives à des modifications récentes ou à venir dans l’ organisation, les responsabilités ou les méthodes de travail. 2. Les interviews :
  15. 15. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 15 Elles sont tout à la fois un moyen de connaî tre et un moyen de se faire connaî tre. 3. Les grilles d’ analyse des tâches pour bien comprendre les principaux acteurs 4. Flow Charts pour analyser le circuit des documents essentiels 5. Rapprochements statistiques divers En matière d’ audit des stocks, l’ auditeur doit avoir une connaissance de : 6. La nature des produits stockés 7. Les instructions de prise d’ inventaire 8. La nature des systèmes comptable et de contrôle interne utilisés en matière de stocks ; 9. Méthode d’ évaluation et de valorisation des stocks ii. évaluation des risques Il s’ agit d’ une « identification des zones à risques », on identifie les endroits où les risques les plus dommageables sont susceptibles de se produire, plutôt que d’ analyser les risques eux-mêmes. Le but est de construire de façon modulée un programme en fonction non seulement des menaces mais également de ce qui a pu être mis en place pour y faire face. -Il existe deux pratiques pour identifier les risques : - La première consiste à faire une impasse sur cet aspect en pensant avoir une bonne connaissance du sujet, définissant aussitôt leur programme d’ audit. C’ est approuvable tant que le sujet est simple, dans le cas contraire, certaines entraves peuvent se présenter tels que : a. L’ omission de certaines zones de risques essentiels, b. Une importance exagérée accordée aux questions accessoires. - La seconde se focalise sur l’ identification des forces et des faiblesses en analysant en détail les conséquences, en calculant le degré de confiance, en assortissant le tout de commentaires. C’ est certes du bon audit, mais un peu trop excessif à ce stade car on analyse l’ audit avant de l’ avoir commencé. Ces deux pratiques correspondent à deux types d’ analyse, elles ont des incidences directes sur le contenu des phases ultérieures de la mission : • Une approche « in abstracto » : Qui consiste à définir les risques potentiels à partir de considérations générales, ou de la connaissance préalable que l’ on peut avoir de la situation au sein de l’ entreprise. Par exemple : Risque de perte ultérieure dû à une mauvaise évaluation des stocks ou un risque fiscal
  16. 16. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 16 suite à une mauvaise valorisation de stock. Cette approche va entraî ner, des observations réalisées sur le terrain en grande quantité et de façon approfondie ; il y aura donc une phase de réalisation d’ autant plus importante que la phase préparatoire aura été brève. • Une approche « in concreto » Qui consiste à définir les risques réels en appliquant en sorte un audit avant audit à travers des prises de contact, des observations. Cette approche va donc transformer la phase de réalisation en une validation rapide sur le terrain des observations antérieures. 3. La phase de réalisation Fait appel aux capacités d’ observation, de dialogue et de communication. C’ est à ce stade que l’ auditeur va procéder aux observations et constats qui vont lui permettre d’ élaborer la thérapeutique. Certains aspects de contrôle interne étant couverts dans les cycles achats ou ventes, nous n'examinerons ici que : 1. le contrôle comptable, 2. l'identification et la protection des stocks, 3. l'imputation des coûts de production, 4. la valorisation, 5. les contrôles globaux de vraisemblance. 3.1. Contrôle comptable Généralement, un contrôle interne sera caractérisé par : • L'utilisation et le contrôle de pièces prénumérotées et approuvées pour mouvementer les stocks (bons de réception, bons de livraison, bons de sortie de production...), • L'existence d'inventaire permanent ou de fiches de stock, de préférence tenus par d'autres personnes que les gardiens des marchandises (qui souvent tiennent pour eux- mêmes un cahier des entrées et sorties ou des fiches de magasin), • L'utilisation de pièces comptables prénumérotées et approuvées pour mouvementer les inventaires permanents comptables (généralement les doubles des documents décrits plus haut), • L'enregistrement correct des stocks à l'extérieur (tenue de fiches séparées par article, lieu d'entreposage...),
  17. 17. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 17 • L'enregistrement correct des stocks n'appartenant pas à l'entreprise (consignation, dépôt, prêts...) par la tenue de fiches par article et par bénéficiaire, • Les contrôles réciproques entre services (Réception, Expédition, Magasin) et une analyse des écarts, • Un contrôle adéquat des mouvements par les services de production, d'expédition et les gestionnaires de stocks et une analyse des écarts. 3.2. Identification et protection des stocks Les éléments suivants sont en général indicatifs d'un bon contrôle en la matière : • La responsabilité des stocks est confiée à une personne bien précise, • Les stocks sont physiquement protégés des risques naturels (assurances, bâtiment...) et des vols ou détériorations (endroits clos, gardiens, extincteurs...), • Des comptages physiques réguliers et un contrôle sont assurés par une personne n'ayant pas la garde des stocks, • Des procédures d'inventaire physique adéquates permettant des comptages exacts ainsi que la description et l'identification des stocks endommagés ou en quantité excessive, • Un rapprochement entre quantités physiques et quantités théoriques est opéré et une recherche des écarts est réalisée, • Des feuilles de comptages prénumérotées sont utilisées, • Un contrôle réciproque entre services (Réception, Expédition, Magasin) est effectué, • Il existe un contrôle adéquat des mouvements par la production, l'expédition et les gestionnaires de stocks, • Des procédures de séparation d'exercice appropriées sont définies, tant pour les achats et les ventes que pour la production. 3.3. Imputation des coûts de production Les principaux aspects positifs d'un bon contrôle interne à ce niveau sont les suivants : • Existence d'une comptabilité analytique rapprochée de la comptabilité générale et comprenant entre autres : * Une analyse correcte des consommations de matières grâce à des bons de production, fiches suiveuses, etc, et l'émission d'un document pour tout mouvement physique des magasins vers la chaî ne, à l'intérieur de la chaî ne, et de la chaî ne vers les magasins de produits finis, * Une prise en compte des pertes et déchets et leur contrôle,
  18. 18. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 18 * Un traitement correct des temps morts, arrêts de production, etc, * Une imputation correcte des frais généraux de production, * La prise en compte de la sous-activité (à l'exclusion de la valorisation des stocks), * Analyse de l'importance des écarts permettant de juger du caractère raisonnable du système de coûts dans le cas où un système de coûts standard est utilisé. 3.4. Valorisation Un contrôle interne satisfaisant à ce niveau doit permettre : • De justifier à tout moment la décomposition des coûts de revient et permettre leur rapprochement avec les coûts réels dans le cas d'utilisation de coûts standards, • L'existence d'un inventaire permanent ou de fiches de stocks tenues en quantité et en valeur, • L'existence de procédures permettant de déterminer le prix du marché ou le prix de réalisation nette, • Une revue régulière des stocks obsolètes endommagés ou à faible rotation et la constitution de provisions adéquates. 3.5. Contrôles globaux de vraisemblance On citera entre autres : • La comparaison de prix unitaires entre exercices, • La comparaison des marges brutes et taux de rotation, • Les statistiques comparées de production, consommation, déchets, etc, • La revue finale des stocks et de leur valorisation par un responsable élevé dans la hiérarchie. 4. La phase de conclusion Cette phase exige une grande faculté de synthèse et une aptitude certaine à la rédaction. L’ auditeur va élaborer et présenter son produit après avoir rassemblé les éléments de sa récolte. Dans cette phase, l’ auditeur informe l’ entreprise des erreurs et les corrections éventuelles de ces erreurs, il peut également proposer des améliorations. Vu l’ importance de la prise de l’ inventaire dans la mission d’ audit des stocks, on a jugé utile de présenter en détail son déroulement.
  19. 19. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 19 METHODOLOGIE D’ AUDIT DE L’ INVENTAIRE PAR OBSERVATION PHYSIQUE L’ auditeur intervient : • Avant l’ inventaire physique • Au cours de l’ inventaire • Après l’ inventaire Intervention avant la prise d inventaire : a. connaissance préa lable de : 1. Stocks, lieux de stockage et processus de production ; 2. Le système de contrôle interne de fonction achat, vente, production (existence de bons d’ entrée, de sortie, de transfert, de production pré numérotés ou non, séparation des tâches) ; 3. La gestion des stocks (existence de fiches de stocks, d’ un inventaire permanent informatisés ou non…) ; 4. Instructions de prise d’ inventaire ; ii. Evaluation des instructions L’ auditeur s’ assure que les instructions comportent les informations nécessaires pour permettre la fiabilité de la saisie des quantités et des autres informations, il peut utiliser pour cette évaluation : 1. la liste aide mémoire des principales procédures d’ inventaire physique 2. le questionnaire d’ inventaire physique L’ auditeur obtient des informations précises sur les points suivants : 3. les dates et heures de début et de fin de la prise d’ inventaire 4. les modalités de la prise d’ inventaire (inventaire complet, partiel, tournant,…) 5. les lieux de stockage et les produits qui seront inventoriés 6. les modalités de saisie et de recoupement des travaux en cours 7. l’ existence de stock en dépôt ou en consignation dans l’ entreprise et appartenant à des tiers ou de stocks appartenant a l’ entreprise et se trouvant chez des tiers Il est important d’ obtenir les procédures et de procéder à leur évaluation suffisamment à l’ avance, afin que l’ entreprise puisse effectuer les modifications qui s’ imposent, pour assurer la fiabilité des comptages et de leur centralisation. iii. Visite préalable sur les lieux
  20. 20. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 20 Une visite des lieux de stockage avant l’ inventaire permet à l’ auditeur de s’ assurer que les articles sont correctement rangés pour pouvoir être recensés dans de bonnes conditions iv. Programme et planning Les informations recueillies permettent à l’ auditeur : De planifier son intervention 1. dans le temps, en fonction des dates prévues 2. dans l’ espace, en fonction des lieux où se déroule l’ inventaire De préparer un programme de travail adapté tenant compte des particularités de l’ entreprise : 3. domaines sensibles 4. nature et volume des sondages et contrôles à effectuer 5. natures des informations à collecter De prévoir les collaborateurs nécessaires compte tenu des travaux planifiés Intervention pendant l inventaire a. Application des instructions de l inventaire Les contrôles portent essentiellement sur : La façon dont la prise d’ inventaire est effectuée par le personnel de l’ entreprise et par conséquent sur la façon dont les procédures sont appliquées Il est important d’ assister au début et à la fin de l’ inventaire. • au dé but pour s assurer que : • L’ inventaire va se dérouler dans de bonnes conditions • Les instructions ont été bien comprises et sont correctement suivies • à la fin pour : • Contrôler la procédure de centralisation des fiches et feuilles de comptage • Pour prendre une copie de la feuille de suivi des fiches L’ auditeur doit s’ assurer au moyen de sondages que : • Les unités de comptage sont correctement utilisées • Les appareils de mesure ou de comptage sont fiables • Le contenu des cartons ou autre conteneurs correspond bien aux articles relevés • Les piles ne comportent pas de manquants • Toutes les zones où peuvent se trouver des stocks sont biens repérées • Les fiches de comptage sont correctement remplies par les équipes de comptage
  21. 21. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 21 b. Sondages sur les quantités L’ auditeur effectue un certain nombre de comptage qu’ il consigne dans les dossiers pour contrôle ultérieur avec l’ inventaire définitif : • Désignation, référence et localisation de l’ article • Unité de comptage • Quantité comptée par l’ auditeur, par le personnel de l’ entreprise, et celle figurant éventuellement sur les fiches de stocks de l’ inventaire permanent Le volume de ces sondages est fixé par l’ auditeur en fonction : • De sa connaissance de l’ entreprise • Du contrôle interne de la fonction stocks • De la qualité de la procédure de prise d’ inventaire • De la qualité de l’ application de cette procédure L’ auditeur organise ces contrôles pour s’ assurer que : • Tout élément existant physiquement est correctement recensé • Tout élément recensé existe physiquement Pour ce faire, il sélectionne des éléments : • Sur les aires de stockages, et s’ assure qu’ ils sont ou seront correctement saisies sur les fiches de comptage • Sur les fiches de comptage de l’ entreprise et s’ assure qu’ il existe bien physiquement. Les sondages effectués, relevés sur ses feuilles de travail, lui permettront de s’ assurer que les fiches n’ ont pas été modifiées Il peut également faire un relevé ou des copie d’ un certain nombre de fiches établis par le personnel de l’ entreprise. c. Indépendance des exercices Les informations relevées dépendent du système prévu par l’ entreprise, elles consistent à relever : • Lorsqu’ il existe des documents pré numérotés : • Les derniers numéros des documents utilisés jusqu’ à la date d’ inventaire • Bon de réception et de retours des clients • Bon de livraison et de retours aux fournisseurs • Lorsqu’ il existe un inventaire permanent : • Les bons de transfert entre magasins ou du stock de matières premier vers les encours, • Les derniers bons de production.
  22. 22. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 22 Intervention après l inventaire a. Contrôle de la centralisation des qu antités Après la prise d’ inventaire, l’ auditeur doit s’ assurer que : • Les comptages effectués par le personnel sont correctement centralisés • Que les quantités dont l’ existence physique a été démontrée sont bien celles qui sont utilisées pour valoriser l’ inventaire Il s’ assure également : • Du report de toutes les fiches sur l’ état des stocks, par sondage à partir des fiches, ou par contrôle des séquences numériques • Que seules les fiches d’ inventaire ont été reprises sur l’ état des stocks, par sondage à partir de l’ état des stocks, ou par contrôle des séquences numériques • Que les récapitulations sont arithmétiquement exactes, par des sondages sur les calculs effectués manuellement ou au moyen d’ outils informatique d’ aide à l’ audit • Que les informations éventuelles relatives à la dépréciation des stocks relevées lors de l’ inventaire sont prises en compte b. Suivi des sondages et informations relevées Ce suivi est effectués grâce au : • Recoupement du résultat des sondages effectués lors de l’ inventaire physique par l’ auditeur, et des informations collectées avec l’ état d’ inventaire utilisé pour la valorisation • Pointage des fiches de comptages photocopiées avec l’ état d’ inventaire valorisé • Pointage des numéros et des fiches de comptage avec les fiches rendues utilisées par les équipes et notées sur la feuille de suivi des fiches c. Séparation des exercices A partir des informations relevées lors de l’ inventaire physique, les contrôles suivants sont effectués : Pé riode qui pré cè de l inventaire : • Comparaison des bons de réception dont les numéros sont antérieurs au dernier numéro relevé lors de l’ inventaire avec les factures d’ achat correspondantes, en s’ assurant qu’ elles ont été comptabilisées avant la date d’ inventaire.
  23. 23. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 23 • Comparaison des bons d’ expédition dont les numéros sont antérieurs au dernier avec les factures de ventes correspondantes, en s’ assurant qu’ elles ont été comptabilisées avant la date d’ inventaire. Pé riode posté rieure à l inventaire (à l inverse) • Les bons d’ expédition, dont les numéros sont postérieurs au dernier ne doivent pas avoir donné lieu à l’ enregistrement d’ une facture de vente ou d’ un avoir au client avant la date d’ inventaire • Les bons de réception dont les numéros sont postérieurs au dernier numéro ne doivent pas donner lieu à l’ enregistrement d’ une facture d’ achat avant la date d’ inventaire CAS PARTICULIERS Lieuxde stockage multiples Lorsque l'inventaire se déroule en plusieurs endroits, l'auditeur doit déterminer à quel endroit il doit se rendre, compte tenu de l'importance relative des stocks et de l'évaluation du risque de non contrôle en ces différents endroits. Inventaires tournants Lorsque les quantités en stocks doivent être déterminées à l'issue d'un inventaire physique auquel assiste l'auditeur ou lorsque l'entité procède par inventaire tournant et que celui-ci y assiste une ou plusieurs fois au cours de l'année, l'auditeur doit, en règle générale, observer les procédures d'inventaire et effectuer des tests de comptage. Lorsque l'entité procède par inventaire tournant pour déterminer le stock de fin d'exercice, l'auditeur doit, à travers la mise en oeuvre de procédures appropriées, apprécier si les raisons à l'origine des écarts importants entre le comptage physique et les registres d'inventaire sont bien comprises et si les enregistrements sont correctement ajustés. Stocks détenus par des tiers Lorsque les stocks sont sous la garde et le contrôle d'un tiers, l'auditeur doit, en règle générale, obtenir confirmation directe de ce tiers quant aux quantités et à la qualité des stocks détenus pour le compte de l'entité. L'auditeur doit envisager : • Tout défaut apparent d'intégrité et d'indépendance du tiers concerné ;
  24. 24. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 24 • D'assister lui-même, ou de s'arranger pour qu'un confrère puisse assister à l'inventaire physique des stocks ; • D'obtenir le rapport du confrère sur le caractère adéquat des contrôles internes en place chez le tiers afin de s'assurer que les stocks sont correctement comptés et suffisamment protégés ; • D'examiner la documentation relative aux stocks détenus par des tiers (par exemple, si des bons de réception en magasin sont donnés en nantissement). Estimation des quantités physiques : Lorsque l'entité a recours à des procédures d'estimation de quantités physiques (pour évaluer un stock de charbon, par exemple) l'auditeur doit s'assurer du caractère raisonnable de ces procédures. Inventaire réalisé à une autre date que celle de clôture Pour des raisons pratiques et lorsque le contrôle interne est jugé suffisant, l'inventaire physique des stocks peut avoir lieu à une date différente de la date de clôture de l'exercice. Dans de tels cas, l'auditeur doit, à travers la mise en oeuvre de procédure appropriées, apprécier si les variations de stocks intervenus entre ces dates sont correctement enregistrées.
  25. 25. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 25 Bibliographie • La comptabilité générale entreprises marocaines, Tome II :les enregistrements comptables en fin d’ exercice, de FOUGUIG Brahim et FECHTALI Abderrazak, édition Edit Consulting. • Bordas Management, les techniques de gestion des stocks, de L.KILLEEN, traduit par F.GUILLON, assistant à HEC. • La conduite d’ une mission d’ audit interne, d’ Olivier LEMANT de l’ Institut Français des Auditeurs Consultants Internes, édition Clet et Dunod. • Code Général de Normalisation Comptable. • La gestion des approvisionnements et des matières, de LEENDERS, FEARON, NOLLET, édition Gaëtan & Morin. • Théories et pratique d’ audit interne, édition des organisations. • www.google.fr
  26. 26. Résuméde "L'audRésuméde "L'audit des stocks"it des stocks" 26

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