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DICTIONNAIRE RAISONNÉ                              DELARCHITECTURE                   FRANÇAISE         DU   XIe AU        ...
DICTIONNAIRE RAISONNÉ                                         DE    LARCHITECTURE                                    FRANÇ...
DICTIONNAIRE RAISONNÉ    LARCHITECTURE                                      FRANÇAISE                           DU xr     ...
[ CHARPENTE         ]                           -   H-ils employaient boisà profusionil suffit,poursenconvaincre,         ...
L CHARPENTE                                                                      Jfaibleequarrissage boisemployés. lesforê...
J                 -   "* -Sicesfermes une          ont porté- grande, y ajoute poinçon                   plus   on        ...
-   ;> _-                       [ CUAUPENTE                                                                               ...
L CU.MUliMH ]  Lafigure explique combinaison. sont pannes B,         V        cette         EnA,  les    ; enlefaîtage;lig...
7 -                    [ CII.UllKXTE]tures, et cest ce que nous voulons éviter. Nous in- pouvonsétudierlail de la charpent...
[ CMAHlICNTI-:             J                 - 8 -  Soil tig. ti mie voiile en berceau tiers-point,    comme celles, parex...
- J -                         [ r.iiAi.ll-JXTE                                                                            ...
[ CHARPENTE         ]                                  1" -lion des eauxet un garde-corps.                              La...
- 11 _                 [ CHARPENTE                                                            ]maîtresses trop grand, si,à...
[ CHARPENTE  ]                   1- -iilées à tenons doubles dans les hlochds cl les cnlraits, cl, de plus,ils sont toujou...
13 -                   [ CHARlKXTE]des cnlrails au-de-ssus bahut; le eùie H, la projection horizontale-                   ...
[ CIIAHPKSTE          ]                   -   1lsauraient       pousser murs, ils sont            les    car      placés d...
-     15 -                             [et de ce point deuxpiècesverticales,posées forme de V, vont repor-                ...
[ CUAHIJÏMK           |                       Iti -lairevoir les perfectionnements                               introduit...
| UIAIllDXTi:Jtransversale, en li la coupelongitudinale. Déjàcelle charpentepos-            clsède un sous-laite C sur leq...
L Ul.VillOTli ]                 -    IN -est de mêmeexécutée  avecune rare perfection.   Maislesdifficultésétaientautres p...
-uo.iAai|onp jnauajxa Wîjd aj simp s.inofnoj (sa.iai.na[Kq.iG a.inai.i                                                    ...
[ CIlAIUKXÏi;           J                    - -(l -nage.    Toutefois,            a Keims. étaitlepeudécarlement fermes, ...
21                     [ CIIAIIPKNTE                                                                      ! Voici (fig.13b...
--   -| UI.UUKNTKJ                   -fois, dansde très-grandes                        charpentes, conlre-liches          ...
-      ;>:$-                                  [ i iiAiiri.>Ti: Jen berceau; cl cest dans ces charpentes, donl une partie é...
; i.llAli1 I.V1I.               -   ~2 -]e> chevronset le plafond sous-faite.Dèslors ce chevronnage, plu-                 ...
25 -                   L <IIAIIlKNTi;                                                                             jglissem...
L Cil KlL.VIL J    A                           -   lu -tion des maçonneries; les plafonds, les chevronnages lambrisses fui...
_                      [ CHARPENTE                                                                                ] blées ...
[ CIIAHPENTE          ]               - 28 -            Orn,01                 dépaisseur,el mêmequelquefoisÛm,009.       ...
- 20 -                     [ CMAniEXTE                                                                    ]passesousla tui...
f CHARPENTE         ]                                   -   30 -beaucoup       dautres,à cause la disposition             ...
- 3l -                   | CIIAKPK.Vni                                                                     ]sur-Marne,qui ...
f CDARPENTE         j                            -   30 -ieaucoupdautres, à causede la disposition particulière des sabliè...
- 3l                      ( UIAUPKNTK|sur-Marne,qui se recommandepar son extrême légèreté. Nous don-nons(tig. 25) une des ...
[ CHARPENTE         ]                              - 32 -réunis par des archivoltes. Les châteaux«leMoulurais, (h-C.oucy, ...
_ 33 -                      [ CHARPENTE                                                                ]succession        ...
[ CHARPENTE         |                   -        34 -est,parconséquent,               très-épaisse, chêne                 ...
- 35 -                   [ CUARPliNTi: }prement parler, dentraits, comme elle na pasdarbalétriers. Cest luune disposition ...
"                             -   36   -[ CUAUPENTKquelonrencontre               encore grandnombre Angleterre            ...
-   37 -                    [ CHARPENTE                                                                                ]  ...
CHARPENTE        ]                       -   38 -  Leproblème lescharpentiers           que            anglo-normands àrés...
-   39 -                  [ CHARPENTE                                                                 "|talion perspective...
[ CHARPENTE        ]                           -   40 -base dans le grand blochet G, à son sommet dans le faux poinçon D.L...
ARCHITECTURA FRANÇAISE- VIOLLET LE DUC 3
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  1. 1. -; ^r DICTIONNAIRE RAISONNÉ DELARCHITECTURE FRANÇAISE DU XI AU XVIe SIÈCLE III Droits de tradu"linn ot de rpro<1u"tion nc
  2. 2. DICTIONNAIRE RAISONNÉ DELARCHITECTURE FRANÇAISE DU XIe AU XVIe SIÈCLE E. VIOLLET- LE - DUC ARCHITECTE TOME TROISIÈME PA RIS LIBRAIRIES- IMPRIMERIES RÉUNIES ANCIENNE MAISON MOREL 5, RTE SAINT - BENOIT, 5
  3. 3. DICTIONNAIRE RAISONNÉ DE LARCHITECTURE FRANÇAISE DU XT AU XVIe SIÈCLE CHARNIER, ni. Signifie proprement un vaisseau on lon c s./les viandes salées. On donna aussi ce nom aux cimetières, aux endosréservés à la sépnllnre. On désignait encore, à la tin du siècle dernier,le cimetière des Innocents à Paris sous le m>m de cf/m-n/cr il<.-" linux-i-ni* voy. CIMKTIKIII: CHARPENTE, f. On entend par ce mot lonle combinais u cl assem- s.blage de bois de gros échantillon destines à la construction des bâti-ments publies ou privés. Lart du charpentier dut être un des premiers parmi ceux que leshommes appliquèrent à leurs besoins. Abattre des arbres, les ébran-cher, et les réunir il leur sommet en forme de oùne, en remplissant lesinterstices laissés entre les troncs par du menu bois, des feuilles et de laboue, voila certainementlhabitation primitive de lhomme, celle quelon trouve encorechezles peuplessauvages. Danslanliquilé grecque,les charpentes étaient (autant quon peut en juger par le peu dedilieesqui nous restent) dune grande simplicité. Cependant les Crées con-naissai-entdéjà lassemblage de charpenterie que nous désignons sousle nom de ferme. Les Romainsdevaientêtre fort habiles dans lart de la charpenterie,car lesvoûtessphériquesou darête quils élevèrenten si grand nombreexigent,pour être construites,descombinaisons charpentefort com- depliquéeset difficiles à assembler.Dansleurs établissements militaires, ni. - 1
  4. 4. DICTIONNAIRE RAISONNÉ LARCHITECTURE FRANÇAISE DU xr AU xvr SIECLE CHARNIER, m. Signifie proprement un aisseau où I ou conserve s./les viandes salées. On donna aussi ce nom aux cimetières, aux t-nclosréservés à la sépulture. On désignait encore, a la tin du siècle dernier,le cimetière des Innocents à Paris sous le nom de c/nimier dis Innm-iu/a VOY. ClMV.TII.lil. CHARPENTE, f On entend par ce mol loiile combinais n cl assem- s.blage de bois de gros échaiilillon destines a la construction des bàli-inents publics ou privés. 1/art du charpentier dut cire un des premiers parmi ceux que leshommes appliquèrent à leurs besoins. Abattre des arbres, les éhran-cher, et les réunir à leur sommet en lorme de cône, en remplissant lesinterstices laissés entre les troncs par du menu bois, des feuilles et de laboue, voilà certainementlhabitation primitive de lhomme, celle quelon trouve encore chez les peuples sauvages.Dans lantiquité grecque,Jescharpentes étaient i autant quon peut en juger par le peu dedilicesqui nous restent) dune grande .simplicité, dépendant les iliées con-naissaient déjà lassemblage île rharpenterie que nous désignons >ousle nom de ferme. Les Romainsdevaientêtre fort habilesdans lart de la chaipeuterie,car lesvoûtessphériquesou darête quils élevèrenten si LM.UH|nombreexigent,pour être construites,descombinaisons charpente com- de fortpliquéeset difficiles à assembler.Dansleurs établissements militaires, m. - 1
  5. 5. [ CHARPENTE ] - H-ils employaient boisà profusionil suffit,poursenconvaincre, le ; deregarder bas-reliefs la colonneTrajane Home. contrées les de ii Les delEurope il-,portèrentla mi guerreétaient dailleurspresqueentièrementcouvfrles de forêts, quils detricberenl en grand nombre, autant pourfaire pénétrer leurs arméesà traverscespaysdemi-sauvages pour queleurs besuins.Déjà, sous lempire romain. lItalie ne pouvait plus four-nir de bois en asse/.grande quantité pour les besoinsdu peuple-roi, etlesioréisdestianles.pendantplusieurssiècles,servir»nt dapprovision-nements a la marine el aux immenses établissements des Romains.La facilite avec laquelle on se procurait alors celle matière premièreexplique comment on pouvait acbever très-rapidement certains tra-an gigantesques,tels que des ponts, des chaussées,des barrages,des digues,des camjiements militaires dune grande importance, desenceintes de circonvallation et de contrevallation, des édifices publicsel des dles tout entières. Naturellement, sous le règne des rois mérovingiens, parmi les tradi-tions, des i onslructions romaines, la cbarpenlerie fut une de celles quise conservèrent le mieux: le sol nétait pas épuisé, les forêts couvraientencore une grande partie des liaules, el le bois était une des matièresque lon employait de préférencedan- les constructions publiques ouprivées, .1cause de son abondance. (ii ivoire de Tours cite un grand nombre déglises, de cil/te, de ponts,de maisons el de palais où le bois joue un grand rôle : à défaut de cetexte, les incendies fréquent s qui détruisirent non-seulement un édifice,mais des villes entières, [tendant les périodes mérovingienne et carlo-iiigienne, indiquent assez que la charpenterieétait fort pratiquéejus-quau T siècle. Cetarl devait même êlre. relativement à la maçonnerie.arrivé alors à une grande perfection. Malheureusement, les exemples decbarpenledune époquereculéenousfonl défaut,et nousnecroyonspasquil en existe qui soient antérieurs au xnesiècle. Force nous est donc deprendre larl de la charpenterie à ce moment. Mais, avant de donnerdesexemples, est nécessaire tracer sommairementla marchequa sui- il de ie cel ail. dindiquer les causes ont influé sur son développement qui Tant que des forêts immenseset qui paraissaientinépuisablesfour-nirentdesbuisdegrandedimension dun groséquarrissage, sap- et onpliqua a d.inner delà solidité aux charpentes,en employantplutôt desgrosboisquencherchant combinaisons rapportavec qualités des en lesparticulières cettematière.Xous à avonsencoresous yeuxla preuve lesde cefait. KnAngleterre, exemple, charpentes par les anglo-normandesqui datent des xm" et xiv sièclessont, comparativementà nos char-pentes la même de époque subsistent lOuest, Bourgogne, qui dans enen Champagne danslIle-de-France, et beaucoup [dus fortes commeéquarrissage bois, et leur soliditéprovienten grande de partiedelénorme dimension cesbois.EnFrance, le xmesiècle, de dès lart delacharpenterie sapplique àrechercher combinaisonssuppléent des qui au
  6. 6. L CHARPENTE Jfaibleequarrissage boisemployés. lesforêts,éclaireies le des Déjà surcontinent, ne fournissaientplus de cesarbres deux fois séculairesenassez grandequantitépourquelesconstructeurs fussent obli- ne pasgésde remplacer volumedesboispar unjudicieuxemploide leurs lequalités.11 fallait encoreallêgir les charpentes fur el à mesureque le-, auconstructions de maçonnerie, en séloignant des traditions romaines.devenaient elles-mêmes plus légères. LesGrecset les Romainsnadoptèrent,pour couvrir leurs édifices,quedescombles inclinés; cetteformeexigeaitlemploi de bois dun peufort équarrissage pour résister a la chargedes tuiles. Danslarchitec-ture romane, nous voyons longtemps, même dans le Nord, les comblesconserver une a**ey,faible inclinaison, et ce nest jjuère qu" vers le mi-lieu du xii sièclequils prennent despentesplus rapides.Cesmodifica-tions apportéesdans la forme des couverturescontribuèrent encoreà faire abandonner les gros bois pour la charpente des combles. 11 fautdire aus.sique les essencesde bois employées par les charpentiers sep-tentrionaux dans les édifices nétaient pas les mêmes que celles génera-lemenl mises en ieuvre par les Turcs et nièiue les Homains. Ceux-cisemblaient préférer les essences résineuse*, le sapin, le mélèze el lecèdre, lorsquils avaienta couvrir un monument: ces bois exigeaientdes équarrissages plus forls que le chêne, préféré,aux bois blancs pen-dant le nuien âge, dans le nord et louest de la France. Les Normands, peuple de marins, semblent être dans ces contréesles premurs qui aient fait faire un pas considérable à lart de la char-penterie. 11 certain que, des le xiesiècle, ils construisirent de a*te* estéditices entièrement couverts par de grandes chai pentes apparentes:lAngleterre conserve encore bon nombre de ces charpentes, qui, bienquélevée* pendant les xmc et xrv* siècles, sont combinée* daprès de*donnéescomplètementoriginales,et paraissentêtre le résultai de tra-dilionsplus anciennes. qui caractérise charpenteanglo-normande, Ce lacestson analogieavecles moyens dassemblageemployésde tout tempsdans la charpenterie navale ; mais nous aurons loccasion de revenir surcelte partie de notre sujet. Les nefsdeséglisesde lAbbaye-aux-Hommes de la Trinité de Gaen etétaient évidemment, danslorigine, couvertespar descharpentesappa-rentes,et déjàles pentesde cescharpentesdevaientêtre passablementinclinées. Dans le centre de la France et dans lEst, les traditions de lacharpenterie antique conservèrent se assez exactement jusquà lin du laxif siècle. Or, pour ce qui est des charpentesde combles, dont non*nous occuperonsdabord, le systèmeemprunté aux anciens est fortsimple.11 consiste une suite de fermes en portantdespannes les- surquellesreposent chevrons. fermeprimitive est souvent les La dépour-vuede poinçon elle se compose 1,dun entraitAB,dedeuxarba- : itîg.létriersAC,BC,et dun entrait retroussé destinéa empêcher DE, lesarbalétriers fléchiret de secourbersous charge la couverture. de la de
  7. 7. J - "* -Sicesfermes une ont porté- grande, y ajoute poinçon plus on un G)-,venant recevoir extrémités deux les des arbalétriers, sassemblant1 .-,,a tenonet mortaise, arrélantainsila déformation la ferme. et decraint la nVion de lentrait AB tig. -2. par suite desa longueur, le poin-çonvient sassembler F, le suspend,et lentrait retrousséDEsassem- enli|, enr,H dans poinçon. pannes reposaient lesarbalétriers, ce Les I sur L.viennes par des cliaiili^noles K. et les chevrons LM saccrochaient surleur lace externe. Mais si le comble na pas une forte inclinaison et silon veut que la rencontre des arbalétriers avec lentrait ne porte pasà faux, ce systèmeexige des murs dune grande épaisseur.En effet(fig. 2, supposons que lintervalle à couvrir NO soit de 7m,60,les arba-létriers ayant Om.20 déquarrissage,les pannesautant, et les chevronsOm,12, voit que lépaisseurdes murs doit êlre de lm,iO, ce qui est onconsidérable eu égard au peu de largeur du vaisseau. Aussi, danslespetits.édifices romans couverts descharpentes, par onsaperçoitquelos constructeursont été entraînésà donner à leurs mursuneépaisseur boaucoup grande celleexigée le poidsdela plus que par
  8. 8. - ;> _- [ CUAUPENTE jcouverture, afin de trouver, a la tête de ces murs, une assiette assezlai-^e pour recevoir porter decesboissuperposés. lerinp com- la La deble appareilleii linférieur, taillée couronnementà la tradition auli<|iu,privée dt-plaliuid poséNUI- trait, conservait une apparencepeu monu- lenmentale on voulut obtenir une décorationpar la manière dassembler :C de tiiiller les bois. Pendantla période romane,surtout dansle centre,louest el le midi de la France, les arcbileclcs elaienl jtréoccupés delidée de iVrmev les netspar des M>ùles: lor-quils ne purent le laire,lunie de ressuiirces suffisantes, il-, chercliereul a donner a leurs char-pentes, à 1intérieur, laspect dun berceau. Nous uuns quelques tentativesde ce Délire laites dans de petitséditice^de laiiiiyeune qui datent du n siècle. Nous donnons tijj. .{de cesi-|iar|»enles, provenantde léglise de Iji^orce jires l!lae. 1/en-trail e^l |,M"oiiné, clianlVeine MU- se>, arêtes. Les clianlreins ^arréli-iil au Mdroit ((>"" a>^eudda^es pour laisser toute (aforcedu bois la ou un teuouvient sassembler dans une mortaise. Les jambettes A sont taillées surune courbe lurinant, avec la partie supérieure des deux arbalétriers, nudemi-cerclecomplet. Le poinçonB reçoit des enlreloises(1qui soula-gent le faita^e Dau moyende liens inclinés. Cesliens empêchentle de-vers des fermes et contribuent à les maintenir dans un plan vertical;lesarbalétriersportaient despannes. Cettecharpentedemandaitencore.par conséquent,commecelle donnéefigure -2, murs fur! épaispour deséviter les porte à faux.Onévita bientôt cet inconvénient en assemblantles pannesdanslarbalétrier même,au lieu de les poser au-dessus on :^a^nait ainsi toute lépaisseurde la panne,et même,en les assemblai)!de plat et en contre-basde laffleurement extérieur de larbalétrier, unse réservala placedu chevron,qui alors ne dépassaitpasle plan incliné passant par la face externe de ces arbalétriers. ce tlessin, ain>i >>- >ui;int, ii t)i£c.*-i- MM. Durand iV Alaux, ;urlii|cclo« ;i lun ilcaux
  9. 9. L CU.MUliMH ] Lafigure explique combinaison. sont pannes B, V cette EnA, les ; enlefaîtage;ligne la ponctuéeindique chevrons. murs CD les Les pouvaienlainsiêtreréduits dépaisseur. extrémités lentraitsassemblent Les deàqueue aionde lasablière celle estentaillée recevoir d dans E; F pourlesabouts chevrons sont retenus le failage, pannes des qui sur les etlessablières, des par chevilles chêne. cemoyen de Mais présente dassezgrands défautslespannes, : posées plat,sontfaiblesellesnepor- de ;ivnt que sin-lem-s tenons.Aussinemploya-t-on système ce dassemblagede charpentequassezrarement; nous ne le retrouvons guère adoptédans les constructions du Nord. Les liens courbes, si le^ -irbalétiiersétaient trop chargés, devaient, par leur pression sur lentrait, le taireIlédiir. Ce-, fermes ne pouvaient être employées que pour couvrir desnefs étroites, et neussent pu, exécutées sur de grandes dimensions,conserver leur rigidité. Cesexemples font voir qualors les charpentiersne serendaientpasun compte exactde la fonction de Feutrait, qui doitêtre uniquement dempêcherlécartement des arbalétriers, mais qui ii" peut cl ne doit supporter aucune charge : aussi on changeaprompte- inent les jambetles A tig. .( . et, les retournant, on les assembla dans lextrémité inférieure du poinçon tig. .>. Lentrait restait libre alors, -n-pendu au milieu de saportée par le poinçon, et les deux jambettes, converties en liensB, arrêtèrent parfaitement laflexion de> arbalétriers. Cesdonnéesélémentairesavaientété adoptéesdéjà dans lantiquité; mais la préoccupation des arcllitectes romans de donner à leurs char- penteslapparence dune voûteavaitfait préférer le systèmevicieuxdont les ligures ,i et i nous donnent des exemples.Les petites dimensions des charpentes romanes encore existantes et leur extrême rareté ne nouspermettent pasde nousétendresur lart de lacharpenterie àcette époque reculée;nousserionsobligéde nouslancer dansles conjec- 1 Charpente léglisede Villeneuve.irruiïi de Blavo, MU*siècle. de
  10. 10. 7 - [ CII.UllKXTE]tures, et cest ce que nous voulons éviter. Nous in- pouvonsétudierlail de la charpenterie du moyen âge dune façon certaine ef utile (|ii aumoment où larchitecture quitte les traditions romanes et adopte unnouveau mode de construction originale, parlant dun principe opposéà la construction antique. Il nous faut distinguer les charpentes de comble.-, pui>que ce>i deci-lles-ci (jue nous nous occuponsdabord)en charpentesdécliner-, ai ouvrir des voûtes et en charpentes appareilles. Les premières n ontquunefonction utile, nétant pasvuesde lintérieur des édifices; elle-,doivent, par conséquent, tout sacrifier à la solidité. Les secondes siip-portent la couverture de plomb, dardoise ou de tuile, el deviennentun moyen de décoration intérieure. Lorsque, pendant la période romane, on pril le parti de lermer lesnels ou les salles des grands édifices par des voûtes, le lien-eau lui lapremière forme choisie (voy. Aiir.niTKCTriu:I:I:I.H,II.IM:. La couvertureelait immédiatement posée alors sur lextrados de la voûte; cétait eneffet le moyen le plus naturel. Mais, dans le nord de la France, on re-connut bienlôl que ces couvertures posées à cru sur la voûte ne pou-vaient les protégerdune manière efficace; les réparationsétaient dif-ticiles, car les eaux pluviales, sintroduisant sous un joint de dalle misonsune tuile, allaient dégraderles voûtesloin du point par lequel lin-tiltralion avait lieu.On songeadonc à protégerles voûtespar deschar-pentes destinées à isoler la couverture et à permellre ainsi de lepareiliroinplement et facilement la moindre dégradation. Mais le système m-,voûtes en berceau obligeait les constructeurs, ou délever les mu.sgoni-terots jusquau-dessus niveau de la clef de ces voûtes pour pouvoir dupasser les entraits de la charpente, ou de se passer den) rail s. s ils lais-saient la crête des murs goûtterots à un niveau inférieur àde voûte.
  11. 11. [ CMAHlICNTI-: J - 8 - Soil tig. ti mie voiile en berceau tiers-point, comme celles, parexemple,dela cathédraledAutun ou deséglisesdeBeaune deSaulieu; etla corniche des murs goutterots est en A, le niveau de la clef du berceauen B.Quand il ne sagissaitque de former un massifen pente sur lex-trados du berceau pour poser une couverture de dalles ou de tuiles ro-maines à cru. le niveau inférieur de la corniche A était parfaitement mo-tivé : m;ii>lorsque,sanséleverce niveau,ou voulut poserune charpente pour recevoir la mu erlure, il fallu! se passer dentraits et trouver une combinaison dassemblage de bois qui pût remplacer cette pièce essen- tielle. Souvent les constructeurs ne tirent pas de grands efforts pour ré- soudreceproblème; ils secontentèrentdélever de distanceen distance despilesde maçonnerie lextradosdu berceau, sur posèrent des arbalé- triers sur ces piles, puis les pannes sur les arbalétriers, le chevronnage et la tuile. Mais alors tout le poids de la charpente et de la couverture portait sur ces voûtes, souvent mal contre-butées, les déformait el ren- versaitlesmurs goutterots.Quelquesconstructeursprirent parti plus un sage,etremplacèrent lentrait pardeux piècesCD,EFassembléesen croix deSaint-André,à mi-bois ltig.6). Employantdes bois dun équarrissage énorme,mais élégisentre les assemblages de diminuer leur poids, afin ils purent ainsi, grâce à la puissance destenons à doubles chevilles, em- pêcherlecartement desarbalétriers pendant un certain temps.Gepen-
  12. 12. - J - [ r.iiAi.ll-JXTE Jdanl ct-s sortesde charpentes pomaienl durer longtemps; les ar- nebalétriers, nayant guèrequune inclinaison de 43 à ."><> degrés,chatte-,de tuiles pesantes,delourds chevronnages, arrachaientles lenons desdeux faux entrails el poussaientau vide. Cest pourquoi, dansla plu-part de cesédifices.<msurélevales murs goutterots,ainsi que lindiquele tracé H2, de façon que la corniche atteignit le niveau des clefs dela voûte, et lon posa des fermes avec enlrails K au-dessusfies ber-ceaux.Maisou peut serendre comptede lénorme construction inutileexigée par ce dernier moyen. Pendant ces essais, la voiile en airs dogive prit naissance.Dans lespremiers moments,cependant,les ciels des arcs-doubleaux des arcs elogives des voûtes nouvelles atteignaient un niveau supérieur a celuides clefs des formerets, comme a la cathédrale de Langres, connueencore dans le dururde la cathédrale de Paris, et il fallut avoir recoursau système de charpente représenté dans la figure <i. (le ne fut guèrequau commencement du xmc siècle que, la voûte en arcs dogive ayantatteint sa perfection voy. CONSTRUCTION, .les charpentes de com- VOUTEbles purent se développer librement, et quelles adoptèrent proniple-ment des combinaisons à la fois stables, solides et légères. La plus ancienne charpente (levée au-dessus dune voûte en arcsdogive que nous connaissions celle de la cathédralede Paris; elle estnepeut être postérieureà 1220, Ton sen rapporte à quelquesdétails side sculpture et à quelques protils qui la décorent. Mais avant de décrit ecette charpente, nous devons indiquer les modifications profondes quisétaientintroduitesdanslart de lacharpenterie,versla tin du xii siècle,par suite de ladoption dun nouveausystèmegénéralde construction.Cenétait plus par lépaisseur murs ou par desculéesmassives des queTon contre-butait les voûtes centrales des églises à plusieurs nefs, maispar desarcs-boutants reportant les poussées le périmètre extérieur surdes édifices,quelle que fût leur largeur. (Vêlaitle systèmedéquilibrequi remplaçait le système antique ou roman (voy. CoxsTHiT/noxi: dèslors,dansles monumentscomposésde trois ou cinq nefs,les piles in-térieures,réduitesà un diamètreaussipetit quepossible,navaientpluspour fonction quede porter desarchivolteset les naissances voûtes. desentre les formerets desquelles souvraient de larges fenêtres, (.es for-merets et archivoltes de fenêtres ne pouvaient recevoir sur leur extra-dos que desbahutsdont lépaisseurnedevait pasdépasserle diamètredes piles intérieures; il résultait de cette innovation que cesbahutsprésentaient une section assezfaible, surtout si. comme cela avait liensouvent au commencement du xm" siècle, il fallait encore, outre le bahut ,trouver, a la partie supérieurede lédifice, un chéneaupour la distribu 1 Nous Mavons; trouvé que des débris tir ces sorte* de charpentes as-r? jrriiN«" xécutées, réemployésdansdes comblesdune époque plus récente: ;i V/r|.iy, par exempleel dans île petites églises de Bourgogneet du Lvomiai- : Comme dans la nef île léglise de Bcauue.
  13. 13. [ CHARPENTE ] 1" -lion des eauxet un garde-corps. Lassiettesurlaquellevenaientreposerlessablières grandes des charpentes combles doncassez de était étroite,et setrouvait réduite à un mètreenviron : quelquefoisplus dansles mo-numents dune giaiidr- étendue,et beaucoupmoins dansles nets dunelargeur médiocre.Il devenaitimpossible,surdesbahutsaussipeuépaKde trouver la place nécessairepour appuyerle pied des arbalétriers.deschevrons,et pour projeter lépaisseurdes pannes.Afin de poserenplein les charpentessur cesbahutsétroits, on changeadabord la pentedés combles: on la porta de {() ou ."><» degrésà 60 et même65 degrés:puis on supprima lespannesposées les arbalétriers,et lon composa surles comblesde lermesentre lesquellesvinrent se ranger deschevronsa peu près armés comme elles, affleurant le plan passant par la lareexierne de-, arbalétrier-,, et ne différant guèredes fermes maîtressesqueparcequils navaientpoint dentraits à leur base,mais reposaientseu-lement sur des patins assembles dansles doublessablières.Ondésignecescharpentessous la dénomination de charpentes à chevrons portantfi-mtif. Cétait, danslart de la charpenterie, un mode de constructionneuf et qui était en harmonie parfaite avec le nouveau système adoptédans la maçonnerie. Il a,;il : 1 lavantage de ne demander quune as-siette aussi peu épaisse (pie possible. ~2" lieu de reporter la charge Aude tout le comble et de sa couverture sur les maîtresses fermes commele système de charpentes avec pannes . il répartissait également lespesanteurs sur la totalité de la tète des murs ou bahuts. Nous faisonsressortir limportance de cette disposition dans le mol CONSTRUCTION, ilnous su ftira de lindiquer ici. 3" Ce nouveau moyen permettait de nem-ployer que des bois dun équarrissage faible relativement à leur lon-gueur, puisque chaque arbalétrier ou chevron était également charge.et de poserainsi, au sommetdediUrestrès-élèves, charpentes des très-légères relativement a la surface rouverte. En rendant les piles inté-rieures des grands vaisseaux plus grêles, les constructeurs tirent desvoûtes très-légères: ils devaient naturellement chercher à diminuer lepoids des chai pentes destinées à lés couvrir, et surtout à éviter desinégalitésdangereuses dans les pesanteurs des parties supérieuresdes constructions. Il convient que nous rendions à nos lecteurs un compte exacl de cequi constitue la partie essentielle la charpentede comblescombinée deaec le mode de li construction ogivale. Nous commenceronsdoncpar lassiette de ces combles sur les bahuts ou tètes de murs. Soit A Tig.7 le bahutde pierre: on posedeux sablières B plutôt B,sur leur plat que carrées. (..est lentrait de la ferme maîtresse assembléà queuesdaronde dans deuxsablières, quil est indiquéen EE les ainsidansle plan, de façon lentrait retiennelessablières que poussées endehors par les chevronsportant fermes.D, est le patin ou blocheldans lequel sassemble, tenon et mortaise le chevronportant ferme: àce blochet sentaille pour mordre les deux sablières,et est ainsi retenupar elles.F, est larbalétrier; G,le chevron. lespace Si entrelesfermes
  14. 14. - 11 _ [ CHARPENTE ]maîtresses trop grand, si,à cause la fargeur vaisseau cou- est ou de du àvrir, on craintque lesdeuxsablières viennentà rondir au milieu, nesollicitées lapoussée chevrons, pièces par des deux horizontalessont Hposées cessablières reportent entre et cellepoussée lespointsL surretenusfixespar lesboutsdesentraits. jambettes viennentre- Des Iporterunepartie la charge arbalétriers chevrons lextré- de des ou surmité intérieure desblochetset donnent de lempattement aux grandespièces inclinées. Souvent, lesgrandes dans charpentes, desarba- lepiedlétriers et chevrons sassemble à deux tenons dans deux mortaises,ainsiquelindiquele détailK. afindéviter quela poussée sexerce nesurle champtrès-étroitdun seultenonet aussi pourempêcher tor- lasion de ces piècesprincipales. jambettes Les sont également assem-
  15. 15. [ CHARPENTE ] 1- -iilées à tenons doubles dans les hlochds cl les cnlraits, cl, de plus,ils sont toujoursembrevésdans arbalétriers clicvrons. ces el commeilest ti^inc m L. (juclqufiuis mêmeles arbalétrierset chevronsporlcuiun renfort pour donnerplusrie priseà cetembrèvement, affamer sansle liois; cest ce renlort que ligure le détail M. Les jambeltes I sont ouverticalesmi légèrementinclinées,ainsi quelindique la figure 7; danscette dernière position, elles retiennent mieux la poussée pied des du"lierons mi arbalétriers.Du reste,plus les comblessont aigus,pluslesjainlici les serapprochentde la erlicale. Le moyen adoptépour asseoirles charpentes de c<,mble.s bien connu, on comprendra facilementle système général admis par les architectes du commencementduxnr siècle dans la construction de leurs grands comble-. Prenonsdonc, comme exempledune descharpentes comblesles deplus anciennes, celle du chSur de Notre-Dame de Paris; nous auronsainsi, dans un petit nombre de figures, desfermesordinaires, desche-vronsportantfermes unecroupe. figure8 donnele plandela el Lacroupe couvrele chevet.Lesfermesmaîtresses qui sont accouplées.Le côte A du plan présentela projection horizontale des sablièreset
  16. 16. 13 - [ CHARlKXTE]des cnlrails au-de-ssus bahut; le eùie H, la projection horizontale- dudé la premier»1enravure. La tijçure e>tlélévationde la fermemaîtresse de croupe.Dans !» Gcette élévation, voit, au-dessous grandsarbalétriers deux on des E,sous-arbalétriersF. Cétait la un moyen puissant pour maintenu-lepoinçondans plan G son vertical pour et donner laferme grande à unerésistance. premier Le entraitretroussé sassemble lesarbalé- H dans triers, dans les sous-arbalétriers et dans le poinçon. Le second entmil retrousséI secomposede deux moïses embrassent mêmespiè- qui ces ces. Le troisième entrait retroussé K sassemble à tenons et mortaises dans poinçon dans deuxarbalétriers. le et les LentraitL est suspendu aupoinçon 1°pardeux : moises et desclefs 2°pardeux M ; pairesde moïses verticales N retenues de même par desclefs de bois sur les sous- arbalétriers et sur le premier entrait retroussé. Deux autres paires de moises0 remplacent jambettes,et viennentserrer et réunir, au les moyen clefs,lesarbalétriers de aveclentrait. Commesurcroitde pré- caution, pourmieux et asseoir lentrait,desliensP reportent partie une du poids de cet entrait sur des poteauxadossés bahut. Cesliens ne au
  17. 17. [ CIIAHPKSTE ] - 1lsauraient pousser murs, ils sont les car placés droitdes au arcs-bou-tants extérieurs.La tlexion des arbalétriersde cette Terme donc ar- estrêtée intervalles parles entraits à égaux trois retroussés, rigide-, rendus«"u-mémes lessous-arbalétriers.flexion lentraitestarrêtée par La depar poinçon, deux le les paires inoisesetles P.Il nyadonc de N liensaucune déformation ù craindre dans le grand triangle composant laterme.Maiscest là unefermede croupequi reçoit à sonsommet lesbouts des chevron-,du rlievel. ainsi que le démontre le plan figure H;or. celle termeétait pous>ee lou^ ceschevrons viennent p;u- qui sap- kpuyer sur le poinçon dun seul coté: elle devait nécessairement sorlirde son plan vertical. Voici comment les charpentiersévitèrent ce dan-ger. La figure 10donnela coupedu comblesuivantlaxe longitudinal duchevet.(Jestla fermemaîtressedont la figure 9 donne lélévation; en Rsonttousles chevronsde croupequi viennentbuter contre son sommet.Afin de la maintenirdansle plan verticalQS,les charpentiers posèrentles grandespiècesinclinées TU, VX. La première vient sasseoirsur lessablières T, seréunit à la seconde unecoupeen V. La seconde en parsassemble lextrémitédu poinçonde la cinquième à fermemaîtresse,
  18. 18. - 15 - [et de ce point deuxpiècesverticales,posées forme de V, vont repor- enter la poussée une assezgrandedistancesur les bonis dun entrait, iiatin déviter lécarteinent des branches de ce V, ainsi que lindique laligure 11.La pièce inclinée TU tig. l(>,est, de plus, suspendue poin- auçon Q et auxdeux faux poinçons V, Z, par de fortes moiseset des clefs.(Vestsur celte pièce inclinée Tl", qui est par le fait un arhalélrier très-résistant,que viennentsassembler trois conlre-ticlies G destinées les 11 /*" s^ 1 1il conlre-huler la poiiSM-e des chevrons de croupe et a maintenir laleriue maîtresse dans son plan vertical <JS.Les autres parties de cellecharpente nont pas besoin de longues explications pour élre com-prises. Les sablières circulaires de la croupe sont maintenues par unentrait D suspendu par une paire de moi se.-, au chevron daxe, qui Fe-,1douille e| remplit les fonctions dun arbalétrier, car il sassemblesur lextrémité de la pièce inclinée Tl". Ol entrait porte un châssis nl,<-(tig. 8} destiné à soulager la première enrayure. Le roulement de toutela charpenteestévité parles liensH1 rig. lit , qui sassemblent dans leseutretoisesdaxehorizontalesposéessous la seconde enrayureel dansles poinçons des termes. Le voligea^e de chêne maintient les chevronsdans leur plan vertical, cette charpente étant, connue toutes les char-pentes de cette époque, dépourvue de laitage el de pannes. Le fléchis-sement des chevrons est évite au moyeu des entrails retrousses K, qui.sontsoulages par les entretoises daxe H, et les doubles enlrelojses |>sassemblent dans les moises pendantes N de la figure il. Pour peu que lon soit familier avec lart de la chai-peiileric, il nestpasdifficile de reconnaîtreles délauts cettecharpente:il ny a pasde desolidaritéentre les fermes; les liens destinésa empêcherle roulementsont trop petits et trop faibles pour remplir cet office dune manièreefficace, el la preuve en est que, quand on enlève la volige, on fait re-muer à la main les termes maîtresses et surtout les chevrons portantfermes.Le moyenadoptépour arrêter la poussée chevron de croupe des ssur le poinçon nest quun expédient.Déjà,cependant,la charpentedela nef«lela cathédrale Paris,dressée de peut-êtrequelquesannéesaprèscelle du chu-iir, présente sur celle-ci de notables amélioraUuus. Maisvest surtout en étudiant la souchede la flèche de la mêmeenlise,quisélevaitau centre de la croisée,quon est frappede ladresseel surtoutde la science pratique des charpentiers du m" siècle, et cette souchede Mèche dû être mise au levagevers 1230au plus lard. Nous aurons aloccasion dv revenir ailleurs. Nous devons suivre notre discours et
  19. 19. [ CUAHIJÏMK | Iti -lairevoir les perfectionnements introduits successivement dans!<" - stème des fermes. La charpentede léglisecathédralede Chartres,brûlée en 1830, qui etparaissaitappartenir a la seconde moitié du m" siècle,présentaitdéjàde grandes améliorations sur le système adopte dans la constructionde celle de la cathédralede Paris: nous nen possédonsmalheureuse-ment que des croquis trop vaguespour pouvoir la donner à nos lec-teurs. Cela est dautant plus regrettable, que celte charpente étaitimmense,quelle naait subi aucune altération, que les bois étaient tous èquarris a iearele et parfaitement assemblés. Lacharpentede léglise Siii:l-<>uen Hoiien. qui date du iv° siècle, de 12 [nous lournit,dans dimensions des médiocres, belexemple lart ût un deiacharpenterie époque. endonnons 12), A lacoupe àcette Nous ifig. en
  20. 20. | UIAIllDXTi:Jtransversale, en li la coupelongitudinale. Déjàcelle charpentepos- clsède un sous-laite C sur lequel viennenl se reposer les lêle-, des ciie-vrons assemblés à mi-bois et mainte-nus par deschevilles, (le sous-iaile e^llui-même maintenu horizontal parlesgrandes croix de Saint-André Uet parles liens E. Les croix de Saint-Andréet les liens assemblés ii mi-If lis ontencore pour fonction dempêcher ledéversement (le-, termes et de (ouile système, j.es grandes moises pen-dantes F, attachées en il à larbalé-Irier par des chevillettesde 1er. il ena lenlrail retrousse jiar de-, ciels debois, suspendenl lenlrail en I déjàsuspendu en M au poinçon. "Lepoidsde ces moises pendantes, en char-geant les esseliers K, exerce unepoussée en L qui arrête la flexion delarhalélrier sur ce point, lne particu-larité de celle charpente, cest que lepied des chevrons el leurs jambettesne sassemblentpas dans des blo-chets conlormemenl a lusage ordi-naire, mais dans des doubles sablièresposées MICles seine-Ilesqui reçoiventles bouts des enlrails et chevillé-,aveccelles-ci.Lafig. l.J donne en X ledétail de lassemblagedes chevrons eljambelles dans les doubles sablière^ :en P, le détail des moises pendantesF, et en (>, le moyen de suspensionde lentrait au poinçon. On remar-quera que le 1er est déjà employédans cette charpente en H et enSpourattacher les moises pendantes. Cesont des chevillettes à tète carrée. La charpente de léglise Sainl-Ouen de Rouen est exécutée ;:vecgrand soin : les bois sont parfaite-ment équarris, chanireinés sur lesarêtes; grandes les moises pendantes,dont détailestligureen P(tîg.l3 lesontélégies, cesboisnagissant comme car, que suspension, nétaitpas ilnécessaire de leur laisser toute leur force entre lesclefs. Nous trouvonsàSaiut-Germer charpente une posée au-dessus voûtesdela chapelle, desà latin du xnr siècle, ala plusgrande qui analogie celle-ci qui avec el m. - 2
  21. 21. L Ul.VillOTli ] - IN -est de mêmeexécutée avecune rare perfection. Maislesdifficultésétaientautres plussérieuses et lorsquil sagissait dresser cliai- de unepentesur unede cesnef»,telle, parexemple, cellede la cathédrale quede Reims. Son»le régne de Louis XI, un incendie détruisit toutes lescouvertures de cet édifice ; on les reconstruisit à neuf vers la fin du Merle cl le commencement du M". Alors lart de la charpentericclait arrivéi sonapogée: lesprit des constructeurs sétait particuliè-rement appliqueà perfectionner cette branchede larchitecture, et ilsétaient arrivés à produire des Suvres remarquablesau doublepoint devue de la combinaison et de lexécution. Le bois se prêtait mieux quetoute autre matière aux conceptions architecloniquesdu XVe siècle, eton lemployait a profusion dansles constructionsciviles et religieuses;il ne faut donc pas sétonnersi, à cette époque,les charpentiersétaientarrivés a un degré dhabileté supérieur. Nous donnons tig. 14 une coupe transversale et une coupe longitu-dinale de la charpente de la cathédrale de Reims. Les fermes sont tail-lées MU un triangle qui na pas moins de l V,40 de basesur 15m,oO dehauteur du sommet à la base: les arbalétriers et les chevrons ont 17".La coupelongitudinale Gest faite danslaxesur le poinçon; celle Destfaite suivant la ligne ponctuée AB ; la coupe transversale est faite entredeux fermes. La partie inférieure des chevrons de E en F est appuyéesur deux cours de [tannes portées par une contre-fiche G posée sous[arbalétrier et enaiil sassembler dans lentrait et à la tète dun po-leaii II. Ge poteau est suspendu par les soiis-arhalétriers-moises 1, etsuspend lui-même lentrait en K au moyen de deux moises pendante»et des ciels de bois, ainsi que lindique la coupe longitudinale D. II re-çoit a son sommet deux entretoises L, M qui arrêtent le déversementde la partie intermédiaire de la charpenteau moyende liens et de croixde Saint-André. Dansla partie supérieure, le Iléchissement des chevronsest seulement arrêté par des jambetles N et des entraits retroussés 0.Oiianl aux arbalétriers desfermes, ils sont rendusrigides par deux en- traits retroussés P. M, des jambettes S et des esseliersT. Un sous-faiteU, assemble la tête desgrandspoinçons,règle,en leur servantdappui, a les bouts supérieurs des chevrons assemblés à mi-bois. Un second sous-faite V et di s croix de Saint-André maintiennent le sommet des fermesdansleur plan vertical. Les grandspoinçonssuspendent lesen- Iraitsaumilieude leur portéeau moyen longuesmoises de pendantes,serrées par plusieurs clefs de bois. On ne voit, dans toute cette char-pente, aucune teirure: elle est (eu égard à sagrande dimension) fortlégère, lesboisemployés dunequalitésupérieure, et sont parfaitementequarris et assemblés. Toute sa force consiste dans ces sous-arbale- iiiers-moiseslqui sont dun seul morceau et nont pas moins de1i".."»0 longueur. équurrissagesdépassent Om,22 les de Les ne pas pourplusgrosses pièces, huit pouces lancienne de mesure. voit que, Ondans charpente la cathédrale Reims, pannes déjàem- la de de les sontployées,non point poséessur larbalétrier, mais sous lui; la faceexté-
  22. 22. -uo.iAai|onp jnauajxa Wîjd aj simp s.inofnoj (sa.iai.na[Kq.iG a.inai.i [ ap - T,T -
  23. 23. [ CIlAIUKXÏi; J - -(l -nage. Toutefois, a Keims. étaitlepeudécarlement fermes, n des lespannespourraient fléchir leurportée lepoids chevrons. dans sous desDans dautres charpentes datent la même qui de époque. fléchisse- !<"mentdespannes prévuet habilement est évité. Soif fi-. i:> unefermemaîtresse; fléchissement larbalétrier le dersl maintenuI parlentraitretrousse: ~2 lescontre-fiches A : C par A, Y" <!qui sassemblent dans deux cours de pannesB, B. La contre-ficheA,perpendiculaire à larbalétrier, ne peut glisser: 1°parce quelle est ar-rêtée a sa place par le renfort E ménage sous larbalétrier, et -2parcequelle e>t serrée par les moises D. La contre-fiche A inférieure est par-faitement arrêtée par la jambe de force F. Au-dessusde lassemblage derelie jambe de forcedans la contre-ticlie. des moises pendantessontarrêtées par une clef de bois, et celles-ci suspendent lentrait dans saportée entre les sablières et le poinçon. De grands goussets assemblésen H dans les contre-fiches empêchent les pannes de fléchir entre lesfermes,de sortequeles chevronsfigurésen K sont complètementlibreset ne sont réunis que par les entraits retroussésI portant sur lentre-toise L maintenuerigide, ainsi que le sous-faite,par descroix de Saint-André longitudinales,commedans la figure 14.Le système jambes desde force F et des moises pendantesG donne une grande fermeté à labasede cettecharpente,car les forceset les pesanteurs neutralisent seà ce point que, plus la charge agit, plus lentrait et les arbalétriersse roidissent.
  24. 24. 21 [ CIIAIIPKNTE ! Voici (fig.13bis]un détailperspectif lassemblagedes de contre-fi.-h.-avecle coursdepannes inférieur.En M, estfiguréela jambede tnrce;en N, larbalétrier avec son renfort 0 destiné a arrêter la panne It : enS, la ronlre-liclie avecsesdeuxgrandsgoussets T : le gm^sel 1 est T,supposé brisé pour laisser voir la télé de> moise*, pendantes avec saclef de bois au-dessus de lassemblage de la jambe de forée dans lacontre-fiche; en V, sont les chevrons. On rencontre un a»sr/ grandnombre de charpentes de combles, de la fin du xv" siècle et du commen-cement du xvie,tracéeset taillées suivant ce système,qui estexcellentet nexige en Suvre que peu de bois. La charpente de la ralliediali-dAmiens, entre autres, refaite au commencement du xvi* siècle, estarméede pannes ainsi maintenuesrigides au moyende goussets assem-blés dans les contre-ticbesperpendiculairesaux arbalétriers. Quelque-
  25. 25. -- -| UI.UUKNTKJ -fois, dansde très-grandes charpentes, conlre-liches les reçoivent non-seulement goussetsqui les maintiennent lespannesrigides, encore maisdesosseliei-s deslienxiui soulagent et larbalétrier,ainsiquelindiquela ligure 10. Cm remarqueraquece système goussets de assemblés dansles pannesa nicore cet avantage dempêcherle hiement des fermes H de tout lechevronnage. Le systèmede charpentes couvrant des voûtes,dont nous venonsdindiquer les développements successifs, suivi dansles charpentes estapparentes, mais aveccertainesmodifications nécessitées la dém- parration intérieure. Nous avons dit déjà que les architecte-, étaient fortpréoccupés,dès le xncsiècle, de lidée de voûter les grandessalles,lesnefs des églises; mais les ressources ne permettaient pas toujours«ladopterce modequi exigeaitsoit des contre-forts puissantsà lexté-rieur, soit des ares-boutantsdestinésà reporter les pousséesde cesvoûtes en dehors des collatéraux. Lorsque les architectes ne purent voûter les grands vaisseauxen pierre, en moellon ou en brique, ils cher- chèrentnéanmoinsàdonnera leurs charpenteslapparencedune voûte
  26. 26. - ;>:$- [ i iiAiiri.>Ti: Jen berceau; cl cest dans ces charpentes, donl une partie était vue dudedans, que les constructeurs ont déployé toutes les ressources de leurart. Nous ne connaissons pas de grandes charpentes apparentes ante-rieures au xmesiècle; il est probable que celles qui existaient avantcette époque,dansle nord de la France,rappelaientjusquà un certainpoint les charpentesdes basiliques primitives du moyenâge, qui lais-saient voir les entraits et étaienl seulement plafonnées au-dessous dulaite, comme,par exemple,la charpentede la nef de la cathédraledeMessine, si richement décorée de peintures à lintérieur. Il ne faul pasoublier dailleurs que cette charpente de la cathédrale de Messine luiélevéependant la domination des Normandsen Sicile, et que si, danssadécoration peinte, on sentune influencebien évidentede lart desManies, elle nen est pas moins luuvredes conquérants chrétiens; queles Heures symboliques et les sujets sacres y abondent. Il y a tout lieude croire que les charpentesapparentes lintérieur qui couvraient les àvastesneis des églises de Saint-Hemi de Hcinis.de la Trinité el deSaint-Klienne de l.aen, et, en Angleterre, de la cathédrale de JVIerboroughenlre autres, avaient beaucoup de rapports nec la charpente de la ca-thédrale de Messine, quant au systèmeadopte, à linclinaison des arba-létriers et à la décoration intérieure. Sans entrer dans le champ desconjectures, mais nous appuyant sur cet exemple, unique penl-èlre, dela charpentede la cathédrale Messine nouspouvonsindiquer quel- de ,quespoints saillants qui feront comprendre en quoi les charpentesnormandesse rapprochaientde la charpentede la basilique primitiveet en quoi elles en différaient. La charpentede la cathédralede Mes-sine ne consiste quen une suite de fermes assezpeu distantes, 2m,50daxe en axe.composées dentraits placésde champet dun fort équar-rissage,de deux arbalétriers sanspoinçons, mais possédant un petitplafond sous le faite dune extrême richesse. Le lambris incliné entrece plafond et la tête des murs ou le pied des arbalétriers secomposedunesuite de pannestrès-rapprochées, encadrées quatre planches parclouées, recevant un double voligeage et la tuile, lne figure .est néces-saire pour faire comprendre ce système fort simple i fig. 17).Leseutraitsont 1101 portée; grâceivleuvénorme équarrissage<r,80 sur O",45), deils nont pas tléchi dune manière sensible. Ils sont soulagéssous lesportées par des corbeaux. Les arbalétriers, assemblés à la tête à mi-bois et chevillés, sont maintenusen outre chacundansleur plan par lepoids du petit plafond C suspendu à des moises pendantes. Afin dévi-ler lépaisseur des pannes et du ehevronnage qui eût obligé de donnerune grande épaisseuraux murs, ainsi que nous lavonsdémontré aucommencement cet article, les charpentiersont supprimé les pannes deet ont posé les chevrons en travers sur les arbalétriers, comme le dé-montre notre figure 11, A perspective, et H géoniétrale dune ferme avec 1 Olte rliarpi-iiti ol il<- LioN n^iiiriix ,i lîlirrs tio-lini-, [n-ul-ôtn.1 du ii>i-|iv:. (>ll;S.iiiit-l.uil hir-i îles murs à Ruine -lait de t:c>lnv
  27. 27. ; i.llAli1 I.V1I. - ~2 -]e> chevronset le plafond sous-faite.Dèslors ce chevronnage, plu- outôl celle M-riede petites pannes navait plus quà recevoir la volige enloi:g. Mais pour éviter les tissuresqui neussentpas manquéde laisser 7pénétrer li>vent sons la luile cuire cesvolige.s,celles-ci ont été dou-blées,ainsi que lindique la figure 18,cellesdu dessous étant ajoui"">">.entre chaque panne,par desétoiles;touleinis, malgrécet ajour, quidevenaitun joli motif de décoration, tous les joints sont couverts,etlaii- nc peut pénétrer lintérieur.Le voh-eage à extérieurposeet,travers reçoit la tuile, creuse aujourdhui,autrefoistrès-probahle-mentromaine. La volige -MI travers est nécessaire pourretenir le Ii.insles provinces nordde la France du IM.III,.. tuil.-romain? fréquemment I,, fut enusagejusque le commencement siècle vers du xu« >"ous avons eu (couvé preuve la non-seulemcnt lesbas-reliefs, surlesvoûtes dans débris entourent dans mais et les qui le;édifices lépoque d.- rummeDonc combles les étaient, jusque b milieu cesiècle, vers degénOi-.il-ment Cependant bonnombre pignons plats. il est ,h romans le Nord dans quiontunepente fortejM.ur h tuil,- :op .pu romaine puôtreemployée cecas ait danson se servait grandes de tuile; plate,IMV TLILEJ.
  28. 28. 25 - L <IIAIIlKNTi; jglissemcni la luile. quele lil du boisposesuivant pentecul néces- de lasairementprovoque.Cellecharpente,si simpledaiis sescombinaison.,esldécorée la façonla plus :;pleiidide des peintures desdo- de par etrures.Le petitplalt>ndsmis-iai!ecompose deuxrangs caissons se de deétoileset creusés,-n forme de petitescoupoles-, pénétrantdans lesentre-deuxdes châssisG tig. 17).Unesortede pâte onde mastic revêtce plafond sedétache les fondsen fleuronsel ligettespeusail- el surbints.Celtepartiedela charpente particulièrement est richeen dorure 18 & " "4Let en magnifiques ornements peints, de sorte quen enlraul dansla cathédrale de Messine, on esl tout dabord frappé par celle limite decaissons disposés suivant laxe de lédifice, et qui conduisait loil à lariche mosaïque absidale qui existait autrefois au-dessus du sanctuaire.Les arbalétriers et les chevronnages ont admis des tons plus sombres,comme pour faire ressortir davantage léclat de celte épine toute semerda/ur clair et de tons blancs el rosés sur des fonds dor. Vers le milieu du nc siècle, les architectes renoncèrent a ce systèmedecharpente ils sentirentlanécessitédemployerdesboisdun ; éq.iarris-sage moins fort, plus faciles à se procurer, par conséquent, et pluslégers; employant des bois moins gros. j| n,i|u| donner aux arbalétriersuneplusgrandeinclinaison, quils fie fléchissent sousle poids afin pasde la couverture, el. dans les grandes charpentes, suspendre les en-traits au milieu de leur portée. Exceptédans les provinces méridio-nales,ou les charpentes conservèrentune faible inclinaison, partout enFranceel en Angleterreon modifia, à la fin du xn siècle, le systèmedescharpentes apparentes, comme on avait modifié le mode de construc-
  29. 29. L Cil KlL.VIL J A - lu -tion des maçonneries; les plafonds, les chevronnages lambrisses fuientremplacés par des beiceaux plein cintre ou tiers-point, laissant passerles entrails à leur base, et logés dans la hauteur du comble. Ce sys-tème était fort économique,en ce qu il évitait la construction desvoûtes de maçonnerie, les contre-forts nécessaires pour les contre-buler,et CM quil ne perdait pas tout lespacecompris, dans les édi- cefices voûtes, entre ces voûtes et le laile des combles. leu dexemplessuffiront pour faire comprendrele système char- despentesapparentes adoptéau moment mï nait larchitectureogivale,et qui ne cessedêtre employé quà la fin du xvi* siècle. Nous choisi-rons lun des mieux combinés et desplus légers, qui date du milieu duMil" siècle : cest la charpente de la grandsalle de lancien évéchédAnxerre. aujourdhui approprié a la préfecture1. En A itig. 1!» nous présentonslune des fermes: entre lentrait B et .lentrait retrousséD. on uit une suite de courbesG habilementassem- Ite rharpeiile aujourdhui est cach.vp.,,- pl^mN r| desdistribution-, ,1,- iuté-ii<-ures. estenplace, Elle cependant,conservé partout lambrissage. et;. presque son
  30. 30. _ [ CHARPENTE ] blées sonldestinées recevoirlesbardeaux feuilletsde chêne qui à ou qui formentun berceau plein cintre légèrement surbaissé; I, est le enpoinçon qui passeà travers le berceau,au droit de chaque ferme, etVientsuspendre lentrait. La coupelongitudinale montreuneferme Een F et unesuitede chevrons portantfermes, <i.Tousceschevrons ensont armés chacun dun entrait retroussé avec des courbes absolumentsemblables à celles C de la ferme maîtresse. Les bardeaux en bois refen-dussont clouéssur chaque courbedeschevrons des fermes, et ainsiquon le voit en H, et des couvre-joints moulures viennent cacher lesjoints et renforcer encore les courbes à lintérieur, en même temps qu ilsservent décoration.Degrandes de croix de Saint-André, assembléesdans les poinçons,dans les sous-faitesK et enlretoisesL, empêchentle hiementde lensemblede la charpenteet le déversement fermes. desNousdonnons, en M, un détail du chapiteaudu poinçon au point <milcommence devenirapparentsousle berceau, à dettecharpenteestaussilégère que solide, et il est facile de reconnaître quon ny a mis en n-u-vre que la quantité de bois rigoureusement nece^aire à la stabilité.Les équarrissages sont réduits a leur plus faible volume. Dans sa par-lie vue, le poinçon ne donne, en section horizontale, quun octogone deOm,13dediamètre; les arbalétriers nont que (m,[t sur Om,12 déquar-rissage ; les chevrons, Om,13 Om,12. sur Mais la façon dont le> che ronsportant fermes sont rendus rigides mérite particulièrement de fixerlattention des constructeurs. La ligure -20représente lun deux. Poses sur des blochets, les pieiKdes chevrons sont raffermis par des jambeltes courbes N; un entraitretroussé 0 les réunit, et deux contre-fiches P, P, assemblées à mi-boisavec lentrait retroussé, viennent étaxer les chevrons au-dessus du ber-ceau en HK, en même temps quelles empêchent le triangle de M>déformer par laction du vent ou dune charge plus forte dun côté quede lautre. Dans la coupe longitudinale Ede la ligure 11», voit en S la onrencontre des contre-fiches assemblées tenant aux chevrons, et com-ment celle rencontre ne gêne en rien le passage des grandes croix deSaint-André longitudinales.Cette charpente porte de la latte et de la tuiledepuis six siècles, sans avoir subi aucune altération grave, et malgréquon ait coupé plusieurs pièces pour passer des tuyaux de cheminée. Sur lune des sallesbeaucoup plus petite du même édifice, nous trou-vons encore une charpente dont la combinaison, aussi bien entendueque simple, doit nous arrêter. Cettesalle na pas plus de 4m.S<) lar- degeur; elle était, de mêmeque la grande,couvertepar un berceaupleincintre en charpente,-avecentraits et poinçons apparents. Nous don-nons (fig. 21) cet exemple. En A, est la ferme maîtresse;en B, un des chevronsportant tenues.et, en G,la coupelongitudinale de la charpente.Commetoujours, desbardeaux de chêne avec couvre-joints étaient cloués sur les courbesdes fermes et chevrons. Ces bard°au ou feuillets de chêne refendu ont
  31. 31. [ CIIAHPENTE ] - 28 - Orn,01 dépaisseur,el mêmequelquefoisÛm,009. Ceuxde ÎOla grandecharpente(fig. 1!) nmil pas davanlay»-; ;,onl assemblés ih à " L 20-grain dorge, quelindique figure afindempêcher ainsi la 22, lèvent qui
  32. 32. - 20 - [ CMAniEXTE ]passesousla tuile de pénétrerà lintérieur. Mais le berceauapparentdecesM>i-les charpentes de nadoptepas toujours la forme plein cinlie; ilnestquelquefoisquun segmentdecercleet plus souventen tiers-point. Telle est la charpenteapparentedo léglise de Mauvesinprès Mar-mande1, que nous donnons fig. 23. Nous choisissons celle-ci, entre Celte enarpeale r. été relevé: avec le plus grainl MIIII par M. Alaux, arcliileete
  33. 33. f CHARPENTE ] - 30 -beaucoup dautres,à cause la disposition de particulièredessablières,qui sontposées lesentraits lieudêtreau-dessous,desblo- sur au ftehets quivieifnent G sassembler lesjambettes lesquelles dans P, sontpendantes terminées un cul-de-lampe, queledémontre et par ainsi latipnre24.Les chevrons étant K, eux-mêmes assemblésà lextrémité desblochels. débordent larête extérieure de la tète du mur, et lu-mienllien descoyauxdeslinés (irdinairement supporterlégout toit,lors- à duquecelui-ci,comme dansle casprésent, pasde rhéneau. na Dans cellefigure -2i.nous avonsindi(|iié lentrail IMIK privé de son arbalétrier etde sajamhetle. La charpentede le-lise de M;UIC>IH ]>ossède véri- untable failai;f en A ti^r. -2. d;iiis Icqurl viennent sassembler les extré- .inile> des chevrons, el non point un sous-tailc, comme la plupart desdiarpenles précédentes. Le déversement des tèrnies est maintenu parde.sliens jissenibles en I! dans le poinçon, dans les entretoises et d;msle tait;i-e. Les chevnnis entre les Vernies, espacéesde V",30, sont mu-ni- chacun dun entrait retroussé, desseliers et de jambeUes courbescomme les ternies maîtresses : ils ne dittérenl de celles-ci que par I ab-sencedu poinçon et de lentrai!, (.elle charpente,qui couvre une netde 7 mètresde largeur, est tort simple el solide; les courbes, aujour-dhui dégarnies,ici evaient autrefois des bardeauxaveccouvre-joints.comme ceux de la fi faire |!l. dépendant les charpentiers des xme et xive siècles élevaient des char-pentesapparentesencnre plus simplesque,celles donnéesci-dessus,pour couvrir des vaisseaux dune largeur de 7 à 8 mètres. Il en existeencore au-dessusde la ne),le la petite é-lise Saint-Jeande Chàlons- IX, >|ni a Likii viiiln M. . .11- , | ,"i sesiii«|iii». (..-île1 cli.ir|n>iileri il- i|i_-1.1 lin iln ui siècie
  34. 34. - 3l - | CIIAKPK.Vni ]sur-Marne,qui se recommandepar son extrême légèreté. .Nousdon-nons (fig. 25) une des fermes maîtresses de cette charpente en A. cl enB un des chevrons.Ceux-ci ne sont rendus rigides que par les deuxcontre-fiches croisées C, C, et les jambeltes D. Ici le berceau en tiers-point se compose de deux serments de cercle dont le centre est poséen contre-bas de lentrait. Cétaitdansles grandsalles châteaux,des abbayes, des des rèrbés,des éditices publics, que les charpentiers «lu moyii à^e étaient parli-<ulièreinent appelés à déployer toutes les ressources de leur art. Chaquedemeure féodale renfermait un vaste espace coinerl. qui servait desalle île reunion dans le> solennités, lorsque le seigneur exerçait sesdroits de justicier, lorsquil conviait ses vassaux, soit pour des fêles.soit pour prendre part à ses actes de chef militaire. KMtemps de sie^e.la grandsalledu châteauservaitencorede logement à un supplémentde garnison . en temps de paix, cétait encore un promenoir comme m.-.salles des pas perdus annexées aux palais de justice modernes, (iéné-ralement, ces grandsalles étaient situées au premier ou même au se-cond étage, le rez-de-chaussée servant de magasin, d écurie, de réfec-toire et de dépôts darmes. Nétant couvertes que pur la toiture, el lesmurs des châteaux ne pouvant être renforcés par des contre-forts quieusseni géilé la défense, ces salles nétaient pas voûtées; mais de ma-gnifiques charpentes, lambrissées à lintérieur, formaient un abri surcontre les intempéries de latmosphère. Le Palais de la Cité, à Paris, avait sa grandsalle couverte par un dou-ble berceau tiers-point lambrissé,reposantsur une rangéede piliers en
  35. 35. f CDARPENTE j - 30 -ieaucoupdautres, à causede la disposition particulière des sablières,qui sont poséessur les entraits au lieu dêtre au-dessous, des blo- etchetsG qui viennentsassembler dansles jambettes D, lesquellessontpendanteset terminées par un cul-de-lampe,ainsi que le démontre lafigure 2i. Les chevrons K, étant eux-mêmes assemblés à lextrémité de-,blochets, débordent larête extérieure de la tète du mur, et tiennentlieu des royauxdestinesordinairement à supporterlégout du toit.lors-que celui-ci, comme dans le cas présent, na pas de chéneau. Dans celle"figure-2 nous aons indii|iié 1entrait en F privé de son arbalétrier el t.de sa jambelle. La charpenlede léglise de Maiivesinpossèdeun véri-table laitage en A tig. 23 . danslequel viennent sassemblerles extré-mités des chevrons,el non point un sous-taile. comme la plupart descharpentes précédentes. déversement fermes maintenupar Le des estde-,liens assembles ]{ dans le poinçon, dans les entrêtoisesel dans enle laitage. Les chevronsentre les fermes, espacées 4".30,sont mu- denis chacundun enfrail retroussé, desseliers dejambettescoinlies etcomme les fermes maîtresses:ils ne diffèrent de celles-ci que par lab-sence poinçonet de leiilrait. (.ellecharpente, couvre du qui une nefde 7 melrcs largeur, fort simpleel solide; courbes, de est les aujour-dhui dégarnies. aientautrefois bardeaux couvre-joints. rece des aveccomme ceux de la figure l!l. Cependant charpentiersdesxm" et xivesièclesélevaientdeschar- lespentesapparentesencoreplus simplesque cellesdonnées ci-dessus,pour couvrirdesaisseaux dunelargeurde 7 à 8 mètres.Il en existeencoreau-dessus la nefde lapetiteégliseSaint-Jean Chàlons- de de Bordeaux,a InVii.nilnH.HI- ijuiJa fin ilti xili° siècle. ses croquis. rli.u-|i^iite Ci-ltt- d.it-
  36. 36. - 3l ( UIAUPKNTK|sur-Marne,qui se recommandepar son extrême légèreté. Nous don-nons(tig. 25) une des fermesmaîtresses cette charpenteen A, el eu deB un des chevrons.Ceux-ci ne sont rendus rigides que par les deuxcontre-fiches croisées C, (.. el les jambettes D. Ici le lierceau en tiers-point se compose de deux segments de cercle dont le cenlre est poséeu contre-bas de lentrait. CVI.nl dans les grandsalles des châteaux, des abbayes, des éêchés,des édificespublies, que les charpentiersdu moeu âgeétaient parli-culièrementappelés déployertouteslesressources leur art. Chaque a dedemeure féodale renfermait un vasteespacecouvcrl. (|in servait desalle de réunion dans les solennités, lorsque le seigneur exerçait sesdroils de justicier, lorsquil conviait ses vassaux, soit pour des leles.soit pour prendrepart à sesactesde chef militaire. En tempsde sie^e.la grandsalledu chàleauservait encorede logement a un supplémentîle garnison; en tempsde paix, cétait encoreun promenoircommenossallesdespas perdus annexées palais de justice modernes,(iéné- auxralement, cesgrandsallesétaient situéesau premier ou même an se-cond étage,le rez-de-chaussée servanl de magasin,décurie, de réfec-toire et de dépôtsdarmes. Nétant couvertesque par la toiture, et lesmursdeschâteaux pouvant ne être renforces desconlre-forlsqui pareussentgéilé la défense,cessallesnétaient pasvoûtées: mais de ma-gnifiques charpentes, lambrissées à linférieur, formaient un abri surcontre les intempéries de latmosphère. Le Palaisde la Cilé, à Paris,avait sagrandsallecouverte par un dou-bleberceau tiers-point » en lambrissé, reposant unerangée piliers sur de
  37. 37. [ CHARPENTE ] - 32 -réunis par des archivoltes. Les châteaux«leMoulurais, (h-C.oucy, dePierréfonds,etc., possédaient dimmenses sallescouvertespar descharpentes apparentes(voy. CriATEAt/i. Malheureusementtoutes cescharpentes sont aujourdhui détruites, et celles qui existent encorenappartiennentquà des châteauxdu secondordre. Nous en excepte-ions cependantle palais des comtesde Poitiers (palaisdejustice actuelde Poitiers . qui a conserve belle charpentesur la grandsalle, une datantdu commencement du xe siècle: larchevêché de Keims et le palaisde justice de Kollell 2. Parmi ces restesde lart de la charpenteriedu moyen âge, lun desplus intéressants, des plus ancienset des plus complets, est la char-pente de la grandsalle de Sully-sur-Loire, qui date de la tin du xiv"siècle. La grandsalle du château de Sully est située au troisième étage,à 1l",M au-dessusdu sol de la cour; , "est tout un système de construc-tion de bois, admirablement entendu, qui couronne un Ion-; et largebâtiment lortitie, défendu par des mâchicoulis, avecchemin de rondedu côté extérieur donnant sur la Loire et du côté de la cour. Nous donnons dabord tig. 2(J la coupe transversale de cette char-pente. Lis poutres qui portent les solives du plancher delà salle ontil .ti;{ dépaisseur sur Om,50 largeur el 11",HOdeportée. Ces poutres deA sont soulagéespar des corbeaux de pierre rî. Du côté de la cour,-dau-tres corbeaux reçoivent la première sablière C. qui pose du côté exté-rieur sur la tète du mur: cette sablièrea Om,30 dépaisseursur Om,24 del:irgeur. Un second rang de sablières D de même équarrissage revoitles jambettesE, qui secourbentà leur extrémité pour sassembler dansles chevrons. Du niveau du plancher au sommet de logive formée parle lambris intérieur, on compte 10m,20. Au-dessus dernier plancher, dule mur. réduit à une épaisseur de Om,i(o, sélève jusquà une hauteur de-2mètres, reçoit deux sablières, et sert de séparation entre la grandsalleet les chemins de ronde munis de mâchicoulis et de meurtrières. Leschemins de ronde, clos à lextérieur par un parapet de Om,26dépais-seur, de pierre, sont couverts par de grands coyaux G roidis par depetitescontre-fichesH tailléesen courbeà lintérieur, ainsi que le pieddes coyaux,de manière à former un petit berceauen tiers-point sur cechemin de ronde (voy. le détail Xi. On remarqueraque les blochetsPsont conquisesde deux moisesvenan saisir les jambettes et les piedsd"s chevrons assemblés dans la sablière extérieure R. il n y a pas ici de fermesmaîtresses lu charpente consiste en une ;rérie de chevrons portantfermes,sans poinçons;maistout le systèmeestrendusolidaireng. pardeuxcours ( 271 dentretoisesK roidiesparune Voyezla gravurede Ducerceau représentant lintérieur île celte salle(Bibl nation de»estampes,coll. Callet). - L"s cntrails de crttc dernière charpente, date du rnmmcncemcnt xvi" ùccle, qui duont élé coupés; sestconservée cllu cependantmalgrécette gravemutilation.
  38. 38. _ 33 - [ CHARPENTE ]succession decroix Saint-André pardegrandes de L et écharpes croi-sées assembléestiers bois en dehorsdu chevronnage, M à suivantpente. sont Ce surtout écharpes prises leplan ces croisées, dans des Xoîr Cwr,chevrons,qui maintiennentle roulement de la charpente.Desfourruresposées les chevrons sur rachètent sailliequeformentcesécharpes la croiséessur le plan incliné du chevronnage reçoivent la voligc et etJardoise.Les chevronssontespacés Om,63 de daxe en axe,et la volige ni. - 3
  39. 39. [ CHARPENTE | - 34 -est,parconséquent, très-épaisse, chêne de refendu. têtes che- Les desvrons sassemblent mi-bois et ne portent pas sur un sous-faite. à Cettesalleétait éclairée par des lucarnes,comprenant deux entre-chevrons,figurées dansla coupelongitudinale 27)en N,et pardesjours pris (fig.dans lun desdeux pignons de maçonnerie.Les chevrons,jambettes etesselierscourbesnont queOm,20 Oni,16 sur déquarrissage posésdechamp, ainsidesautres en proportionil semblait et bois ; qualors les 97 §f c. rcr.. L^.ti. fT ¥ rcharpentierscherchaientà répartir égalementle poids des charpentesde comblessur la tête des murs et à le réduire autant que possible.Dureste, tous ces bois sont des bois de brin et non de sciage,équarrisà la hache avecgrand soin, et bien purgés de leur aubier (voy. Bois).Cest qui explique leur parfaite conservation ce depuisprèsde cinqsiècles. nestpasbesoindédirequecettecharpente, lintérieur,est Il àlambrisséeau moyen de bardeauxclouéssur les courbesaveccouvre-joints. Cesbardeauxsont généralement décorésde peintures,ainsi quon peut le voir encoredansla grandsalle palaisducalde Dijon, dudansléglise Sainte-Madeleine deChâteaudun, (voy. etc. PEINTURE). La charpente la grandsalle château Sully na pas,à pro- de du de
  40. 40. - 35 - [ CUARPliNTi: }prement parler, dentraits, comme elle na pasdarbalétriers. Cest luune disposition exceptionnelle en France, ou du moins qui ne se ren-contre que dans des cas particuliers comme celui-ci. Mais il faut ob-server que le chevronnagese rapprochebeaucoupde la verticale, quilest Ires-léger,et quenfin les jambettesqui sassemblentdansla sa-blière posée au-dessusdu plancher sont fortes et maintiennent la pous-- ee des chevrons par leur courbure. Les entraits de celte charpente ne:">nt,par le fait, que les énormespoutres transversalesdu plancherqui retiennent lécartement des murs. Mais si nous voulons voir des charpentesapparentes dont lécarte-ment est maintenu sans entraits, et au moyen dun systèmedassem-blage différent de ceux que nous venons dexaminer, il faut aller enAngleterre. Quand, par exception, les Anglais ont armé dentraits les.fermes de leurs charpentes, il semble quils naient pas compris la fonc-tion de cette pièce, qui est, comme chacun sait, darrêter seulementlécartement des arbalétriers; lentrait ne doit rien porter, mais au con-traire il a besoin dêtre suspendu au poinçon au milieu de sa portée;car de sa parfaite horizontalité dépend la stabilité de la ferme. On trouveencore, en Angleterre, des charpentes du xm* siècle combinées de tellefaçon que lentrait porte le poinçon (désignésous le nom de poteauroyal),et par suite toute la ferme. Dans ce cas, lentrait est une énorme piècede bois posée sur son fort. Depuis longtemps, en France, on élevait des,charpentes dans lesquelles la fonction de lentrait était parfaitementcomprise et appliquée, que, de lautre côté de la Manche, et probable-ment en Normandie, on persistait à ne voir dans lentrait quun pointdappui. 11nous serait difficile de découvrir les motifs de cette igno-rance dun principe simple et connu de toute antiquité. Peut-être celatient-il seulement à la facilité avec laquelle, dans ces contrées, on seprocurait des bois dun énormeéquarrissageetdetoutesformes.Ainsi,dans une salle, à Charney (Berkshire), dont la charpente remonte à1270,nous trouvons un comble qui repose presque entièrement sur unepoutre très-grosse, posée sur son fort, et qui, par le fait, tient lieuden-trait en même temps quelle supportetout le système la charpente. de Nousdonnons(fig. 27 bis)en A une ferme principale,et en B la coupelongitudinale de ce comble. Il ne se compose que dune série de che-vrons armés dentraits retroussés R ef de liens. Les entraits retroussésreposentsur une forte filière F soulagéepar desliens G et reportant lachargesur un poinçon D, posélui-même sur lentrait ou la poutre E. On concevraque des constructeurs qui comprenaient si mal lafonction de lentrait aient cherché à se priver de ce membre. Aussivoyons-nous, dès le xne siècle, les Anglo-Normands chercher des com-binaisonsde charpentesde comblesdanslesquelleslentrait se trouvesupprimé.Cescombinaisonsdoivent être indiquées par nous, car cer-tainement elles étaient employées, pendant le moyen âge, en Norman-die, dans le nord de la France,et les charpentesdes xiveet xvcsiècles.
  41. 41. " - 36 -[ CUAUPENTKquelonrencontre encore grandnombre Angleterre en en dériventdunprincipe construction de normand, nous trouvons des dont ne quetraces rarescheznous,presquetoutescescharpentes ayantété rem-placées successivement lexm" depuis siècle des par voûtes. pouvant Neremonter principes, estbon toutefois connaître dérivés, aux il de lesdautant quilssont remarquables plus fort et méritent lattention desconstructeurs. que nouslavons encommençant article, Ainsi dit cet B cest par la grosseurdesbois employésque les charpentesanglo-nor-mandes distinguent se tout dabordde cellesexécutées Francepen- endant les xm% et xvesiècles, xive puispar descombinaisons ont des quirapports frappantsavec constructions les navales, enfinparune per- et fection rare apportée dans la manière dassembler les bois. Dans les charpentes apparentes anglo-normandes,panne la joue un rôle impor- tant et ne cessedêtre employée; seulement,au lieu dêtre, comme cheznous,indépendante, posée larbalétrier, sylie intime- sur elle ment,et forme aveclui un grillage,une sortede châssissur lequelviennent reposer les chevrons.
  42. 42. - 37 - [ CHARPENTE ] Un exemple simplefera comprendre système 28).Cette fort ce (fig. ferme, sans entrait à sa base, se trouve, il est vrai, intercalée entredautresfermes en sontpourvues ellenestpasle résultatdu ha- qui ; sard,mais dun systèmesouventemployé pendantles xinc et xiv° siè- cles. Le blochetA, sculptéà son extrémité vue, est pincé entre deux sablières B assemblées avec lui à mi-bois; une forte courbe D, dun seul morceau, sassemble dans larbalétrier G au moyen dun longtenon doublement chevillé. La panne E inférieure est prise entreJa courbe et larbalétrier; elle est franche, la courbe et larbalétrierétant entaillés pour la laisser passer. La panne E supérieure reposedansune entaille pratiquée à lextrémité de lentrait retroussé F et clanslarbalétrier. Ainsi les chevrons, dont lépaisseur est indiquée par laligne ponctuée, viennent araser la faceextérieure de larbalétrier. Cetteferme na que 5m,40de portée, et sesarbalétriers ne pourraient sécar-ter sans déformer les courbes,ce qui nest guère possible,ou sansbriser les tenons dans lentrait retroussé, lesquels ont une grand»-forceet sont bien chevillés. Mais lorsque les portées étaient plus grandes,il eût été difficile de trouver des courbes dun seul morceau. Los char-pentiers anglo-normands en assemblèrent deux lune au-dessus delautre, ainsi que lindique la figure 29, en ayant le soin de donner àleurs boisun fort équarrissage, dobtenir destenonstrès-puissants. afinLe point faiblede cescharpentesétait cependant leur sommet.Il était àfarile, par descombinaisonsde courbeset des bois dun fort équarris-sage,de donner aux arbalétriers une parfaite rigidité; ce quil étaitdifficile dempêcher, sans le secours de lentrait, cétait la dislocationdes assemblages la tête de la ferme, par suite de lécavtement des àdeux arbalétriers. 1 Voyez louvragede M. J. H. Parker,SomeAccountof domest.Archilect in Engl.,froin Edward I to Richard II, p 242 " Parsonage house, Market Deeping, Lincoln-shirc Aussi le Gloss of Ternis used in Grec , Rom., Ital and Gotlnc Archit., du mêmeauteur, vol. II, Oxford.
  43. 43. CHARPENTE ] - 38 - Leproblème lescharpentiers que anglo-normands àrésoudre avaientétait celui-ci : donner à deux triangles A et B (fig. 30j une baseCDcoin- mune.Ceproblèmerésolu,on pouvaitsepasser dun entrait réunis-sant les deux sommets E, F. Unedes fermes la grandsalle labbaye Malvern(Worces- de de detershire),qui datedu milieu du xivesiècle1, indiquebien nettement«elle tentative charpentiers des anglo-normands. voici la représen- En 1 Voyez, dansle Gloss. Terms used in Grec..Rom., Ital. and GothicArchit., par of-J.E. Parker, Oxford, II, unecurieuse vol collection charpentes de anglaises.
  44. 44. - 39 - [ CHARPENTE "|talion perspective(fig. 30/>«).Cetteferme nest en réalité quune sortedéquerre^omposée diversespiècesde grossecharpentedont las- desemblarge forme quun triangle rigide. Les bois ont beaucoupde nechamp,mais peu de plat, et sontmaintenusensemblepar de fortes lan-guettes ou des prisonniers noyés dans leur épaisseur. On remarqueracomme les pannes sont soulagées par des liens ou écharpes cour-bes A, qui ont encorelavantagede porter les chevronset darrêter lehiement de toute la charpente.Il faut avouerque ce systèmeexigeait.lemploi de bois énormescomparativementau résultat obtenu; cétaitpayerbien cher la suppression entraits. Cetteferme na cependant desquune très-médiocreportée, et ce moyen ne pouvait sappliquera descharpentesdestinéesà couvrir de largesvaisseaux.Aussi le voyons-nous abandonné forcément lorsquil sagit dexécuter des fermes dunegrande dimension. Lanefet lestranssepts lacathédrale de dÉlysontencore couverts parune belle charpente qui date de la fin du xne siècle. Nous donnons(fig. 31) une ferme de cette charpente,ainsi que lentre-deux des fer-mes. La grandecourbe AB est dun seul morceau; elle sassemble saà
  45. 45. [ CHARPENTE ] - 40 -base dans le grand blochet G, à son sommet dans le faux poinçon D.Les videstriangulaires E, F sont remplis par des madriersassemblésen feuillure sous larbalétrier et dans lextrados de la courbe, afin derendre les courbes et arbalétriers solidaires. Les pannes sont prises«Mille larbalétrier et sa courbe. Le sous-faite G est soulagé par des 3f rliens courbes.Quant au blochet, il est maintenuhorizontalpar lelien courbeH, et le videlaisséentrecelien est rempli par desma-driers: ces liens portent sur un potelet I taillé en forme de colon-nette et sur un corbelet K engagé dans le mur. Une corniche avecfrise de bois, ornée de demi-figures danges tenant des écussons,masqueles sablièreset la tête du mur. 11nest pas besoin de direque cette charpente était décoréede peintures. La solidité de cettecharpente résideprincipalement dansla grosseur boisemployés des et

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